En Colombie….

 

Des séances « Cinéma – forum » à propos de La psychanalyse et la crise dans l’éducation auront lieu le 3 et 4 octobre 2018 à l’Université Pédagogique National de Bogotá, dans le cadre de la 2ème Semaine de la Pédagogie.

Ci-dessous le programme :

fichier pdf Cine Foro – Psicoanalisis y crisis de la educación

Les Activités 2018 – 2019

Le programme des activités régulières est en cours d’élaboration.

Sont déjà définies quelques activités :

- A AUCH

Nous poursuivons les matinées cliniques sous le même intitulé : Impasse, Acte, Invention 

- A la librairie " Les petits papiers" 2 samedis par trimestre de 10h15 à 12h15.
Notre prochaine rencontre aura lieu le samedi 29/09. 

Ben Brotherton, artiste peintre, nous parlera du processus de création en jeu
pour lui dans ce moment où il prépare une exposition. 

- Notre groupe de lecture poursuit son travail 
autour du livre de Pierre Bruno : " Qu'est-ce que rêver ? ". 
Nous nous retrouvons une fois par mois et reprenons le 11 septembre à 17h

Contact : Sylvie Nougué, Yves Nougué, Hélène Seguin, J.P. Sperandeo 

- A BORDEAUX

Voici les dates du Cercle Lecture&clinique d’octobre à décembre 2018 et le projet de cette année 2018-2019  

Les dates d’octobre à décembre 2018:
01 octobre, 08 octobre, 15 octobre, 05 novembre, 12 novembre, 19 novembre, 03 décembre, 10 décembre, 17 décembre 2018.

Le projet de cette année 2018-2019 : « Le désir en cause » orientera cette année notre Cercle Lecture&Clinique.   
Dans un premier temps nous centrerons nos rencontres sur le Livre VI du Séminaire, Le désir et son interprétation (1958), où, pas moins de dix chapitres traitent du désir dans le rêve. Ce sera la passerelle pour revenir  au livre de Pierre Bruno, Qu’est-ce que rêver? (2017) Pour en approfondir l’étude et la mettre en tension avec nos élaborations cliniques et construction de cas.     
Nous proposons pour cela trois rencontres mensuelles où nous poursuivrons bi-mensuellement  l’expérience de lecture littérale, dans un dépliage précis des textes; et mensuellement, une construction de cas pour une clinique de l’acte orienté par le réel. L’empan de la question du désir (désir de l’analysant, désir de l’analyste et circulation du  désir avec la rotation des discours) viendra éclairer les problématiques exposées par chacun, sachant que cette élaboration collective ne se substitue pas à un contrôle.
C’est de la mise en tension des textes fondamentaux et de la pratique psychanalytique que s’explicitent leurs liens, qu’émergent des questions, des avancées et des réponses singulières.

Lieu ouvert, présence régulière souhaitée
Période : Octobre 2018 – Juin 2019
Dates et Heures : lundi soir de 20h15 – 22h15.
Fréquence des rencontres : Trois lundi par mois
Lieu: Local CLAA, 3 rue des Bénédictines 33800 Bordeaux
Contact : briolais.florence@orange.fr / Tel : 06 82 03 97 55
A l’initiative de Florence Briolais, Michel Mesclier

- Présence de la psychanalyse :

Nous nous retrouverons le samedi 29 septembre  pour notre première matinée de travail 2018/2019.

Les matinées se déroulent à l’Alliance française, 126 rue de l’abbé de l’épée, 33000 Bordeaux, de 9 h à 12 h.

Calendrier :  29 septembre 2018, 10 novembre, 8 décembre, 19 janvier 2019, 9 février, 16mars, 06 avril, 25 mai, 15 juin.
 
Séminaire de lecture :

 Au cours de son séminaire sur les écrits techniques de Freud, Lacan propose d’examiner la notion de résistance chère à certains psychanalystes dont la pensée a été contaminée par la mise au premier plan du moi. Nous avions déjà travaillé précédemment le texte un peu ultérieur  de Lacan [1958] sur « La direction de la cure… », dans lequel il portait le fer contre les dévoiements de la psychanalyse de son temps. 

Nous sommes en 1954, et Lacan entreprend un débat, crucial pour la pratique des psychanalystes, concernant la résistance et la défense. Il introduit la question dans un premier texte « Introduction au commentaire de Jean Hyppolite », p.369 des Ecrits. Jean Hyppolite commente [p.879 des Ecrits] le texte de Freud de 1925, « Die Verneinung ». Lacan reprend la parole pour répondre au commentaire de JH dans un dernier texte « Réponse au commentaire de JH sur la Verneinung de Freud,  P.381 des Ecrits. Cette nouvelle année de travail nous permettra de lire au plus près des textes, ces quatre écrits pour en saisir l’enjeu pour la psychanalyse.  

Malgré la constance de Lacan, pour relire Freud et tenter de former les jeunes psychanalystes, certains de ses paires n’en ont pas pour autant saisi les enjeux  puisqu’en 1959/1960, dans « Remarque sur le rapport de Daniel Lagache », Lacan consacre ce long texte à réfuter le psychologisme, fût-il analytique, de Lagache. 

Nous vérifions ainsi que l’enseignement de la psychanalyse nécessite une analyse si on veut faire l’épreuve de l’inconscient et du transfert. 

 
L’atelier du cas : 
 
 Gabriel Gerlin interviendra dans l’atelier du cas à partir du livre Mon analyse avec le professeur Freud Anna G. édité chez Aubier (2009) sous la direction de Anna Koellreuter.

Anna G. a été en analyse avec Freud et a rédigé deux cahiers dans lesquels elle relate des moments de son analyse. Sa petite fille Anna Koellreuter a décidé de les publier en 2010.

 Contact :
Isabelle Rebreyend                              Gabriel Gerlin
rebreyend.isabelle@free.fr                gerlin.gabriel@free.fr
Tél 06 85 39 85 89                              Tél 06 85 25 07 17
 
 

- A LYON

Espace Clinique de Lyon :

- Lecture du séminaire 1 de Jacques Lacan  » Les écrits techniques de Freud « .
Les rencontres sont mensuelles et auront lieu les jeudis 20 septembre, 18 octobre, 15 novembre et 20 décembre 2018, puis les jeudis 17 janvier, 14 février, 21 mars, 11 avril, 16 mai et 20 juin 2019, aux Ateliers du Présent, 65 rue Voltaire – 69003 Lyon, de 20h à 22h30.
Elles sont ouvertes à tous ceux et celles qui veulent découvrir ou approfondir la lecture de ce séminaire de Lacan.
Nous reprendrons la lecture avec la leçon du 9 juin 1954.

- La 3ème Journée de l’Espace Clinique aura lieu le dimanche 10 février 2019. Cette année nous recevrons Edouard Robberecht, spécialiste de philosophie juive. Le sujet de la journée reste à affiner précisément mais tournera autour des apports de la philosophie juive à l’œuvre de Lacan et de Freud.
Elle aura lieu aux Ateliers du Présent. Nombre de places limité.

Pour tous renseignements s’adresser à Brigitte Gauthier : 06 85 50 24 15

- A PARIS :

ATTENTION, le lieu à Sainte Anne a changé ! Les rencontres ont lieu à l’amphi Raymond Garçin (et non à l’amphi Morel).

- Les Rencontres du Pari avec le programme  à télécharger :   fichier pdf PdL-Rencontres-Paris

Pari-de-Lacan-Rencontres-Paris

- Les Cailloux de l’enfance,  les matinées des samedis des Rencontres : 6 octobre, 17 novembre, 15 décembre, 12 janvier, 2 février, 23 mars, 11 mai, 1er juin et 29 juin 2019.

Contact : Laure Thibaudeau

- Le Groupe Paris-Ile de France

Nous poursuivrons en alternance 2 thèmes. Jusqu’à la fin 2018, le Groupe Paris Ile de France se réunira à :

Institut Théologique Protestant
83 Boulevard Arago 75014 Paris

Le dimanche 30 septembre 2018 à 10h ; Le corps…avec comme support LTI, L’enseignement de la torture, l’économie de la haine…
Le dimanche 14 octobre 2018 à 10h: Les commencements d’une analyse avec la Troisième
Le dimanche 11 novembre 2018 à10h;  Le corps
Le dimanche 9 décembre 2018 à 10h: La Troisième…probablement

Contact : Frédérique de Ońa

- A TOULOUSE

Comme l’an passé les journées du samedi se dérouleront en deux séquences thématiques :

Matin, de 10h à 12h : Collectif psychanalyse et politique

Contacts : Rémi Brassié
Dimitri Sakellariou

Après-midi : de 14h à 18h : La réhabilitation du symptôme

Première partie : La réhabilitation du symptôme -Réflexions théoriques.

Contact : Fabienne Guillen : 06 80 15 96 86

Deuxième partie : Mise….en commun (L’expérience du symptôme et son « traitement »)

Contact : Elisabeth Rigal : 06 72 70 68 68

Pour commencer à établir le programme des journées, vous pouvez d’ores et déjà nous contacter pour nous faire part de votre projet d’intervention.

Dates des rencontres :

Hôtel Mercure, Compans Cafarelli

- le samedi 29/09/2018 de 10H a 18H

La salle Senechal aux dates suivantes :

- le samedi 08/12/2018 de 10H a 18H
– le samedi 05/01/2019 de 10H a 18H
– le samedi 16/02/2019 de 10H a 18H
– le samedi 16/03/2019 de 10H a &!h
– le samedi 25/05/2019 de 10H a 18H
– le samedi 22/06/2019 de 10H a 18H

La salle Osète aux dates suivantes :

- le samedi 10/11 2018 de 10H a 18H
– le samedi 13/04/2019 de 10H a 18H

- Le Groupe « Clinique analytique, transfert et maniement du transfert »
Le groupe axe son travail autour de cas cliniques avec pour visée la question du transfert, de son maniement, la structure et l’éthique du psychanalyste.
Il est ouvert aux analystes en exercice mais aussi à tout un chacun ayant un rapport avec « la chose analytique », qu’elle soit  institutionnelle ou en cabinet.
Il s’agit pour l’un d’entre nous d’y déployer ce qui est engagé entre nous et le patient, et notamment d’interroger ce qui nous apparait comme des points de butée, de stagnation ou d’errance. En faisant part de ses hésitations, hypothèses, impasses, ou avancées.
D’y apporter et de proposer à l’échange ses embarras, ses affects, ses pensées, sa prise dans le transfert avec aussi ses idées sur ces questions. Les autres participants interviennent selon ce que le récit interroge en nous, sur cette autre scène. Les échanges permettent que s’y découvrent et se déploient de nouvelles ouvertures, à travers la mise en résonance de nos diverses écoutes.
Y participer est à la fois s’engager, offrir et adresser des questions mais aussi accueillir et chercher d’éventuelles réponses. Parler de sa pratique analytique, telle qu’elle a effectivement lieu, et pouvoir avec quelques autres la questionner, ne va pas de soi. S’y risquer c’est aussi continuer à transmettre, à inventer et à mettre à l’épreuve ce qui fait le vif de notre acte.
Support bibliographique : Séminaire VIII Le Transfert de Jacques Lacan.
Groupe limité à 10 personnes.
Les séances auront lieu le 3ème mercredi de chaque mois de septembre à juin et de 20h30 à 22h00.
Lieu : Toulouse -   Métro Saint Cyprien République
Contact : Mathilde Farida BEN NADJA

- Nous poursuivons notre travail de lecture du livre de Pierre Bruno:  » Qu’est-ce que rêver ? « .
La 1ère rencontre aura lieu le samedi 8 septembre à la M.J.C. du pont des demoiselles, à Toulouse.
 
Contacts: C.Chagneaud, C.Cros, M.Lateule, L.Millet

Journée Inter-cartels du 15 septembre 2018, Toulouse

20180915 Journée Inter-Cartels AFFICHE(1)

Une Journée Inter – cartels aura lieu le samedi 15 septembre 2018 à Toulouse

Elle se déroulera de 10h à 12h et de 14h à 18h, au 17 rue de Rémusat, salle du Sénéchal (métro Capitole).

Nous invitons les personnes qui souhaitent intervenir à envoyer un mail avant le 7 juillet afin de se faire connaitre.

Pour rappel, il n’est pas attendu que ce soit le cartel dans son ensemble qui intervienne, chacun(e) peut choisir d’intervenir. La journée inter-cartels ne présente pas forcément des travaux finis, et ceux qui sont en cours y ont leur place, en tant que « mise à ciel ouvert » telle que le propose Lacan.

Voici  le programme :

 20180915 Journée Inter-Cartels AFFICHE2

N’hésitez pas à nous contacter pour vos questions ou pour tous renseignements :

Chantal Thirion-Delabre  ou Skevi sakellariou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09 – Échanges

- Courrier reçu de Charles Greiveldinger-Winling 

L’expérience de Jacques Podlejski, bien qu’étant à plus d’un titre singulière, m’encourage à évoquer à mon niveau un vécu récent.
M’étant aperçu au fil des années à quel point mes interventions écrites et (ou) parlées dans le champ psychanalytique paraissaient décidément hors normes, j’ai entrepris il y a trois ans, dans des circonstances particulières d’urgence (qui valent toujours…), de témoigner à ma manière de mon expérience de cure. J’ai donc fait appel à l’écriture poétique.
Huit manuscrits (!) et une, et très bientôt, deux publications plus loin, je crois pouvoir affirmer que cette démarche a eu, au minimum, des effets de passe. Je suis bien embarrassé avec ça, partagé entre crainte du boniment et désir de signaler une piste, peut-être ?, de recherche possible.

C. G.-W

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Après « Ces Voix que l’on sent se lever dans le silence du soir » (2016) et « Comme la tempête soudain au cœur de la nuit » (2017), André Robèr et les éditions K’A viennent de publier un nouveau recueil de poésie de Charles Greiveldinger-Winling : « Écoute d’un pas ».

Gérard Dessons et Marc Fourquet ont, une nouvelle fois, accepté de réaliser frontispice et texte de présentation de ce recueil.

Le prix du livre est de 15 euros.
Les personnes intéressées peuvent acheter l’ouvrage, à Céret, au Cheval dans l’arbre ; à Perpignan, à la Librairie Torcatis.
Elles peuvent aussi le commander directement en écrivant à : André Robèr, éditions K’A/Editions Paraules, 2 rue carrer Julien Panchot, 66130, Ille-sur-Têt (frais de port offerts).

Pour tout autre renseignement : contact@editionska.com

 

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couverture definitif comme la tempete 25 avril

03 – Cartels

Le jour de l’acte de fondation de notre association « Le Pari de Lacan », l’échange a porté vers la fin de la discussion sur la question du  travail en cartel. S’énonçaient  le constat et l’inquiétude, d’un mouvement de désertion de ce précieux outil de travail inventé par Lacan. C’est une question dont nous prenons le parti – et le pari- de la relever. C’est la raison pour laquelle existe dès maintenant une adresse pour les déclarations des cartels dans notre association. Le cartel est un dispositif de travail pour rendre vivante l’étude de la psychanalyse et au caractère anti didacticien cher à Lacan. Il référait son choix du signifiant cartel à l’italien cardo, le gond ; à entendre,  l’ouverture et la surprise sont à l’horizon de ce dispositif. C’est ce que nous souhaitons soutenir. Cette adresse est également une « Bourse aux cartels » afin que puissent circuler les demandes et les recherches de chacun.

Chantal Thirion-Delabre, déléguée aux cartels : Chantal Thirion-Delabre

 

Bourse aux cartels, 4 annonces :

1 – Ariane Crovisier recherche à constituer un cartel au sein de l’association du pari de Lacan à partir de l’étude des textes de Freud  et de Lacan. Elle est à Paris.

« J’aimerais travailler sur les névroses infantiles ou des thématiques que peuvent soulever la pratique psychanalytique auprès des enfants et de leurs parents. Voilà cela reste assez ouvert. »

Vous pouvez la contacter directement à son adresse mail: ariane.crovisier@gmail.com

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2 – Christine Vale aimerait travailler le séminaire III Les Psychoses. Elle est sur Alençon.
Vous pouvez la contacter à en écrivant à   Christine Vale                     

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 3 – « Nous sommes un groupe de 3 personnes sur Paris (Gabrielle Schnee, Amparo Vargas et Carole Riou), nous souhaitons travailler en cartel avec Catherine Bruno sur les textes de Freud relatifs au concept d’Angoisse. Nous recherchons une autre personne intéressée par cette thématique pour rejoindre notre groupe ». Contacts: Carole Riou ou  Luz Amparo Vargas Moreno

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4 – Dans le Gard (30), à Nîmes, je souhaiterais constituer un cartel sur la question du Désir, mais la thématique reste ouverte. Je cherche surtout des personnes souhaitant se mettre au travail.  
Contact : Julie ROCHE-COURANT

 

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Déclarations :

- Cartel consacré à l’étude du Séminaire « D’un discours qui ne serait pas du semblant ».
Anne-Sophie Lebon
Sylvie Rabaud
Dominique Muti
Freddy Guilloteau
Plus-un : Pascal Bourjac

 

- Cartel : Lecture du séminaire de Jacques Lacan « L’acte psychanalytique »
Karine Besançon
Zineb Bou Salah
Catherine Cauwet
Malena Hansson
Plus Un : Karin Adler

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Le sujet pervers et l’amour, à la lecture des textes de Pierre Bruno in « Une psychanalyse : du rébus au rebut ».

Participants : Geneviève Gilbert, Jessie Cohen, Mario Uribe Rivera, et Sandrine Léon.

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- Cartel : Autour du livre « Qu’est-ce que rêver ? « 

Patrick Bernardini
Frédérique de Oña
Murielle Blachère-Battaglia
Laure Thibaudeau
Plus Un : Elda Pouli

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-  Cartel : Unheimlich

 Partant du texte freudien de l’Unheimlich, du concept d’Unheimlich, de la rencontre avec ce concept, notre cartel va questionner à partir de la solution que chaque sujet adopte via la cure, ce qui peut traiter le lien social, contribuer à la politique au sens large, et à la sortie du capitalisme en particulier.

Rémi Brassié
Véronique Bonnet
Inès Lassagne
Carole Diaz
Plus Un : Mireille Bruyère

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- Un cartel s’est constitué avec comme titre : Lêtre et le désir
Avec :
Georgette Bregou : de l’être au désir
Catherine François : l’être du désir
Hélène Seguin : Lettre du désir
Jean-Pierre Sperandeo : le désir à l’oeuvre 
Plus un : Gabrielle Devallet Gimpel : la fin du désir dans la mélancolie

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- Un cartel s’est constitué le dimanche 5 février autour de la lecture du séminaire Briques et tuiles, de Pierre Bruno, Isabelle Morin et Marie-jean Sauret.
Il est composé de : Elda Pouli, Elisabeth Rigal, Chantal Thirion-Delabre. Plus-Un : Laure Thibaudeau.
Titre : À partir de Briques et tuiles.
Ce cartel souhaite se déclarer à l’association « le pari de Lacan » et à « l’Association psychanalytique Freud-Lacan ».
Nous envisageons de mettre notre cartel à ciel ouvert à Athènes le 4 novembre 2017, et à Paris à une date ultérieure.

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Nous avons débuté un travail sur le séminaire de Lacan : L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre. Chaque cartellisant amène une question sur laquelle il se propose de réfléchir, à savoir:
- Christian Cros travaillera sur la question de « l’amour à la fin d’une analyse »
- Catherine Raynaud sur « la langue, la lettre et la fin de l’analyse »
- Marie Jean sous le titre:  » Des identifications à la désidentification »
- Christine Larroque sur « ce qui noue l’écriture à la fin de l’analyse »
- Carole Diaz, plus un du cartel, sur « l’écart entre passe et fin ».

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Cartel sur le séminaire X: l’Angoisse.
Corinne Larroque : L’angoisse dans la clinique peut-elle orienter une cure et comment?
Zoë Callandreau :  Est-ce que les manifestations de l’angoisse donnent une indication sur les coordonnées du fantasme?
Isabelle Espérou : Associer le travail sur l’angoisse avec une question d’Ecole (désir, désir de l’Autre et désir de l’analyste)?
Rémi Brassié : Quelles conséquences de la révision du statut de l’objet a dans la clinique et la communauté analytique?
Le plus-un est Marie-Line Lattuca : Éclairer les différentes occurrences de l’angoisse: l’expression de l’angoisse donne-t-elle une indication sur la structure?

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Note du 10 juin 2017

Au mois novembre 2016, nous étions déjà prêtes à faire la déclaration de ce cartel virtuel à l’APJL. Dans ce moment-là nous avons commencé à recevoir les lettres d’Isabelle, Pierre y Marie Jean et nous nous sommes arrêtées. Après une nouvelle association c’est créé, pour améliorer les conditions de la procédure et mettre la psychanalyse au chef de la politique. Nous avons discuté à propos de la dissolution de l’APJL, et nous avons décidé parier pour “faire école” avec Le Pari de Lacan. Cette déclaration en est la preuve.

 

Le 27 juillet 2016

Declaration de cartel à propos de la passe

Le transfert du travail travers des mers et des frontières, pour ce faire, parfois il a aussi besoin de passer d’une langue à une autre ou d’une collectivité à une autre. Quelques traductions ont précédé notre cartel virtuel hispanophone, d’ abord en transfert avec l’APJL et maintenant, avec cette déclaration nous actualisons notre transfert avec Le Pari de Lacan.

1)   Nom du cartel : Qu’est- ce qui devient le sujet lors qu’il fait la passe ?

2)   Les membres du cartel : nous sommes toutes des hispanophones, nous habitons très loin les unes des autres, alors, nous nous retrouvons sur Skype et nous avons choisi une structure de trois membres, plus un.

Madelyn Ruiz, habite à Athènes

María Antonieta Izaguirre, habite à Caracas

Rosa Matilde Díaz, habite à Buenos Aires

Aída Sotelo, habite à Bogotá (plus un)

Après quelques téléconférences, nous avons vérifié qu’il y avait le transfert de travail, nous avons accordé des rendez-vous et un nom pour notre cartel, dont la fonction tiens par voie virtuel.

3)   Questions particulières :

1 Madelyn Ruiz San Juan : La passe comme un processus en cours et le binôme analyste-analysante.

Le constat qu’il n’y a pas d’analyste que le sujet rencontre à la fin de son analyse, semble être paradoxalement quelque chose d’obligé afin de faire surgir le désir de l’analyste.

Les questions que je me pose découlent du fait que Lacan revendique du non-analyste avec insistance ce que lui puisse apporter comme réponse à la question « qu’est-ce que du psychanalyste?» Donc, poussé celui-ci jusqu’aux conséquences ultimes, nous aurions parmi les versions du non-analyste, d’un côté le sujet complètement étranger à la psychanalyse, et de l’autre le sujet qui a fini son analyse et qui a donc constaté qu’il n’y a pas de l’analyste, aussi bien qu’il n’y a pas d l’Autre qui puisse répondre pour lui, et alors, il aurait le désir de mettre en place avec son témoignage un nouveau désir. Dans l’intervalle de ces deux versions, il peut y en avoir plusieurs : le sujet qui, une fois fini son analyse, déciderait ne pas en faire l’expérience de la passe, ou par exemple le sujet qui a fait l’expérience et il n’a pas était nommé Analyste de l’Ecole. Toutes ces versions ont quelque chose à dire.

Lacan n’a jamais hésité à se mettre en position d’analysant lors qu’il prenait la parole, il savait que celle-ci est la seule façon de produire un savoir. Après la passe, les résonances de l’analyse auraient à se conserver afin de maintenir le mouvement continu entre la position de l’analysant et celle de l’analyste. Néanmoins, est-ce que l’exigence de ce mouvement, impliquerait-il un questionnement pour le sujet sur l’analyste qu’il est, en éprouvant en lui-même –au-delà de sa position d’analysant– qu’il n’y pas de l’analyste ?

Quelle est la condition qui permet au sujet, après sa destitution subjective, de continuer à assumer soi-même en tant que sujet? Le sinthome est peut-être la réponse (respuesta). Et si bien elle ne le serait pas, au moins elle serait peut-être l’enjeu, le pari (apuesta).

Mon hypothèse est que l’irréversibilité de la passe devait donc être conçu comme un savoir de se mouvoir entre ces deux positions réversibles, sans se perdre.

Madelyn Ruiz – Atenas

 

2 María Antonieta Izaguirre: La passe et la transmission de la psychanalyse

L’expérience de la passe oblige à réfléchir sur la spécificité de la clinique psychanalytique et la façon de la transmettre. Nous voulons interroger ce que le passage de la dimension privée à la dimension publique nous enseigne, ainsi que ses effets sur la transmission de la psychanalyse.

María Antonieta Izaguirre – Caracas

 

3 Rosa Matilde Díaz: Le deuil et l’expérience de la passe

Une analyse se termine lorsque l’analysant après avoir localisé son objet petit a, y renonce.

Quelle relation existe entre le deuil dérivé de la perte de l’objet a et l’expérience de la passe ?

 Matilde Díaz Jiménez. Buenos Aires, Argentina.

Junio de 2017

(Plus 1) Aída Sotelo: L’humour et le surmoi dans la passe

La procédure de la passe vérifie l’émergence du désir, donc la coupure avec ce qui avait déterminé le sujet depuis son enfance. L’adolescent dans sa tentative de se passer de ses objets d’enfance, il a plein des changements d’humour. Aussi bien, affecté par le mot d’esprit, le sujet fait une certaine passe au rire (cf. Lacan, 1958). C’est le surmoi qui parle dans l’humour, dit Freud(1927), tandis que Lacan signale la « ressource a du surmoi » dans Les Noms-du-Père (1963) et lors qu’il fait sa Proposition du 9 octobre en 1967, signale le manque d’humour chez ceux qui l’avaient critiqué, car leur structure à elle c’était celle du Witz. Alors, qu’est-ce qui arrive dans ses moments de « passe » avec le surmoi ? C’est sa destitution ce qui opère changements d’humour sur le sujet?  

Aída Sotelo – Bogotá D. C.

 

Nota del 10 de junio de 2017

En el mes de noviembre de 2016, estábamos listas a declarar nuestro cartel virtual a la APJL, cuando el 7 de noviembre las cartas de Isabelle, Pierre y Marie Jean Sauret nos detuvieron. Luego, se creó la nueva asociación para mejorar las condiciones del procedimiento del pase y poner al psicoanálisis a la cabeza de la política. Discutimos la disolución de la APJL y decidimos apostar a “hacer escuela” con Le Pari de Lacan. Esta declaración es la prueba.

Julio 27 de julio de 2016

Declaración de cartel sobre el pase

La transferencia de trabajo pasa océanos y fronteras, a veces para hacer ese tránsito necesita pasar también de un idioma a otro. Así, algunas traducciones precedieron este cartel virtual hispanohablante, en transferencia con la APJL ante la cual lo declaramos y asumimos la lectura de los textos sobre el pase.

1)   Nombre del cartel: ¿Qué deviene el sujeto cuando pasa?

2)   Cartelizantes que lo componen:

El cartel está constituido por hispanohablantes residentes en distantes puntos geográficos, que elegimos asumir la estructura de tres miembros más uno.

Madelyn Ruiz, participa desde Atenas

María Antonieta Izaguirre, participa desde Caracas

Rosa Matilde Díaz, participa desde Buenos Aires

Aída Sotelo, participa desde Bogotá (más uno)

Luego de algunas teleconferencias y verificada la transferencia de trabajo con los textos y propuestas sobre el pase que circulan por la lista de la APJL, concretamos nuestros encuentros y planes de trabajo en un cartel, cuyo funcionamiento se sostiene por vía virtual.

3)   Las preguntas particulares, desde las cuales cada una se articula al cartel son:

1 Madelyn Ruiz: El pase como proceso en curso y el binomio analista-analizante

La comprobación de un sujeto en la conclusión de su análisis de que no hay analista parece ser presupuesto necesario para encontrar, paradójicamente, el deseo del analista.

Mis preguntas surgen a partir de la insistencia de Lacan en reivindicar lo que el no-analista puede aportar para entender qué es el analista. Las versiones del no-analista incluirían desde el sujeto que es completamente ajeno al psicoanálisis hasta el sujeto que, concluido su análisis y tras la comprobación de que no hay analista como tampoco hay Otro que responda por él, desea inaugurar con su testimonio un nuevo deseo. En el espacio intermedio estarían otras versiones: por ejemplo, el sujeto que concluido su análisis decide no hacer la experiencia de testimoniar sobre su cura, o el sujeto que habiéndolo hecho no es reconocido, nominado analista. Todas estas versiones tienen algo que decir.

Lacan no dudó nunca en colocarse en la posición de analizante cuando hablaba, sabía que sólo así era posible producir algún saber. Habrían de conservarse entonces después del pase las resonancias de un análisis para que permanezca ese movimiento continuo entre la posición de analizante y analista. La necesidad de este movimiento, sin embargo, ¿implicaría para el sujeto una interrogación al analista que él es, verificando en sí mismo –más allá de en su posición de analizante- que no hay analista? ¿Cuál es la condición del sujeto que, tras su destitución subjetiva, debe seguir asumiéndose como sujeto? El sinthome, si no respuesta (res-puesta), parecería ser una buena apuesta (a-puesta).

La irreversibilidad del pase tendría que entenderse entonces como un saber moverse entre estas dos posiciones reversibles, sin perderse.

Otras preguntas para un segundo tiempo de comprender:

1)        El pase y la relación al Otro. Los referentes del sujeto tras la destitución subjetiva. El lugar de la familia en la encrucijada de lo real, lo imaginario y lo simbólico. ¿Qué aporta el pase, como experiencia ética y acto político, al lazo social donde la familia es legitimada y cuestionada a un mismo tiempo?

2)       El pase como acto en curso y la sexuación como proceso inacabado: confluencias. El no-todo del analista, su alteridad: las consecuencias del pase en relación al proceso de sexuación.

Madelyn Ruiz – Atenas

 

2 María Antonieta Izaguirre: El pase y la transmisión del psicoanálisis

La experiencia del pase obliga a una reflexión sobre la especificidad de la clínica psicoanalítica y la forma de transmitirla.  Queremos interrogar qué nos enseña el pasaje de la dimensión privada a la pública y sus efectos sobre la transmisión del psicoanálisis.

 María Antonieta Izaguirre – Caracas

 

3 Rosa Matilde Díaz: El duelo y la experiencia del pase

Un análisis se termina en el momento en que el analizante, después de haber localizado su objeto pequeño a, renuncia a él.

¿Qué relación existe entre el duelo que deriva de la pérdida del objeto a y la experiencia del pase?

 Matilde Díaz Jiménez. Buenos Aires, Argentina.

 

Junio de 2017

 (Más 1) Aída Sotelo: Humor y superyó en el pase

El procedimiento del pase verifica el surgimiento del deseo, por tanto el corte del sujeto con lo que lo había determinado desde su infancia. El adolescente en su intento de abandonar los objetos infantiles, presenta múltiples cambios de humor. Del mismo modo, el sujeto afectado por el chiste realiza cierto tipo de pase que lo hace reír (cf. Lacan, 1958). Freud dice que es el superyó el que habla en el humor (1927), mientras Lacan señala la « fuente a del superyó » en Les Noms-du-Père (1963) y cuando hace su Proposición del 9 de octubre en 1967, señala la falta de humor de quienes la criticaron, ya que su estructura era la del Witz. Entonces, ¿qué pasa con el superyó en esos « pases » y en el procedimiento? ¿Es su destitución como sujeto lo que ocasiona sus cambios de humor ? 

Aída Sotelo – Bogotá D. C.

 

 

Livres

lapassereinventee         Co-édité par Quelques-uns & Quelques-unes et le Pari de Lacan

 

 » L’avenir de la psychanalyse est de la responsabilité de ceux et celles qui l’exercent. Avec leur expérience institutionnelle singulière, quelques-uns, quelques-unes interrogent la procédure de la passe.

Lacan invente celle-ci en octobre 1967. Il espère éclairer l’acte analytique, « cette ombre épaisse à recouvrir ce raccord, celui où le psychanalysant passe au psychanalyste », en créant un dispositif révolutionnaire conçu sur le modèle des formations de l’inconscient.

La passe est inventée là où il échoue à aller plus loin, elle maintient un ouvert dans le texte lacanien interrogé par l’inédit surgi.

Le frayage de Lacan, une œuvre non close ? « 

Avec les interventions de Anne-Marie Braud, Jean-Paul Bucher, Monique-Cécile Drouet, Bertrand-François Gérard, Fabienne Guillen, Isabelle Morin, Dominique Noël, marie-Jean Sauret.

Vous pouvez commander ce livre en écrivant au Pari de Lacan

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Livres publiés par les membres du Pari de Lacan

Qu'est-ce que rêver ? Pierre Bruno  

 » Qu’est-ce que rêver ? Plus d’un siècle après la publication de L’interprétation des rêves, Pierre Bruno mène une enquête sur la culture du rêve, comme un préalable à la question au cœur de la découverte freudienne soit « Quelle est la Deutung (interprétation ou signifiance) du rêve ? »

Jusqu’à Freud, le rêve n’est pas appréhendé en propre. Il est régulièrement imbriqué dans une fonction politique, religieuse ou artistique qui n’est pas sans biaiser son interprétation.

Freud pose que la fonction du rêve est d’accomplir un souhait inconscient. Lacan, de façon explicite, tient le rêve comme étant le résultat du travail qui fait passer la jouissance (en elle-même non symbolisable) à l’inconscient, dont la nature est langagière.

En s’appuyant sur de nombreux récits de rêves issus de la littérature et de sa pratique, Pierre Bruno considère de façon nouvelle ces deux positions, sans les contredire, et en tire des conséquences concrètes  dans la pratique de l’interprétation et dans la direction de la cure. Il soutient d’une part que la déformation du rêve n’est pas seulement l’effet du refoulement et, d’autre part, que le rêve est le contraire du fantasme. Le rêve a pour fonction de séparer le rêveur du savoir de l’Autre, en le décalant de l’emprise que le langage exerce sur tout sujet. Autrement dit, le rêve introduit le rêveur au consentement d’une inaccessibilité ultime de l’inconscient – seule voie pour ne pas s’effrayer du réel. »

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bataille-politique-Enfant-MJS

Comment l’enfant (et l’adolescent) devient-il un sujet, acteur de sa vie, pour habiter le lien social avec ses contemporains ? Comment le néolibéralisme, de mutation en mutation, affecte-t-il les conditions requises pour ce processus anthropologique ?

À partir de l’évolution des symptômes de l’enfant, de sa place dans la société, de l’accueil qui lui est réservé, l’auteur, en tant que praticien de la psychanalyse, chercheur, enseignant et militant (politique, syndical, associatif), s’interroge sur la logique qui préside à ces mutations et qui produit des mauvais traitements à l’égard de l’enfance. Il explore les solutions que les sujets formatés par l’idéologie de l’époque trouvent pour se loger dans le monde. Il en vient ainsi à dessiner quelques perspectives cliniques nouvelles. Dans cette réflexion, la psychanalyse constitue à la fois un appareil de lecture et un « poumon artificiel », et le désir de l’analyste, une chance pour la singularité de chaque analysant. L’éthique de la psychanalyse, parce qu’elle est au service de cette singularité, appelle à livrer la bataille politique pour l’enfant.

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Essais d’épistémologie pour la psychiatrie de demain, sous la direction d’Abel Guillen.

Essais d'épistémologie  Le propre de la folie, dans ce qu’elle a de plus humain, est peut-être de ne jamais se laisser saisir. Elle échappe, met en tension toute tentative de théorisation à son égard. Et le sujet, par-delà son trouble, résiste à l’objectivation d’un discours univoque. Ainsi en témoigne l’histoire de la psychiatrie qui semble vouée à l’éclatement, aux querelles intestines, aux revirements idéologiques les plus brutaux : de l’apogée du mouvement asilaire à la sectorisation, du « traitement moral » de Pinel à la découverte des neuroleptiques, de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales.
Dès lors, le jeune psychiatre se trouve confronté à des choix parfois difficiles et éprouve quelques difficultés à faire sienne cette histoire mouvementée. Comment peut-il se repérer dans les querelles théoriques, cliniques, épistémologiques qui animent cette discipline ? Comment concilier un goût pour les sciences humaines et la nécessité d’une rigueur propre à l’approche statistique ? Comment croiser les apports nécessaires de l’antipsychiatrie et les bienfaits des institutions de soin ? Comment entendre le sujet au-delà de ses symptômes ?
Des psychiatres, des psychanalystes et des philosophes expérimentés ont accepté de livrer leur approche des savoirs en psychiatrie et de faire ainsi œuvre de transmission auprès des jeunes professionnels en santé mentale.

Avec la participation de Bernard Baas, Pierre Bruno, Brigitte Chamak, Bruno Falissard, Jean-Louis Feys, Martine Girard, Jean Naudin, Marie-Jean Sauret, Jean Vion-Dury.

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NOUVELLE PARUTION !!

« Écoute d’un pas », un nouveau recueil de poésie de Charles Greiveldinger-Winling.

C.G.-W.2.                          C.G.-W.3

Comme pour le précédent ouvrage, les personnes intéressées pour acheter ce recueil de poésie peuvent le commander en écrivant à : André Robèr, éditions Paraules, 2 carrer Julien-Panchot, 66130, Villeneuve-sur-Lot (frais de port offerts).

Pour tout autre renseignement : contact@editionska.com

couverture definitif comme la tempete 25 avril   « Comme la tempête soudain au coeur de la nuit », un recueil de poésie de Charles Greiveldinger-Winling.

 

Les personnes intéressées peuvent acheter l’ouvrage, à Céret, au Cheval dans l’arbre ; à Perpignan, à la Librairie Torcatis.
Elles peuvent aussi le commander directement en écrivant à : André Robèr, éditions K’A, 2 carrer Julien-Panchot, 66130, Villeneuve-sur-Lot (frais de port offerts).

Pour tout autre renseignement : contact@editionska.com

 

 

Sur les ondes

Présentation du livre à la librairie Ombres Blanches, le 05 janvier 2018 : Qu’est-ce que rêver ? par Pierre BRUNO

 

Qu’est-ce que rêver ? Plus d’un siècle après la publication de L’interprétation des rêves, Pierre Bruno mène une enquête sur la culture du rêve, comme un préalable à la question au cœur de la découverte freudienne soit « Quelle est la Deutung (interprétation ou signifiance) du rêve ? » Jusqu’à Freud, le rêve n’est pas appréhendé en propre. Il est régulièrement imbriqué dans une fonction politique, religieuse ou artistique qui n’est pas sans biaiser son interprétation. Freud pose que la fonction du rêve est d’accomplir un souhait inconscient. Lacan, de façon explicite, tient le rêve comme étant le résultat du travail qui fait passer la jouissance (en elle-même non symbolisable) à l’inconscient, dont la nature est langagière. En s’appuyant sur de nombreux récits de rêves issus de la littérature et de sa pratique, Pierre Bruno considère de façon nouvelle ces deux positions, sans les contredire, et en tire des conséquences concrètes dans la pratique de l’interprétation et dans la direct…

https://youtu.be/c2VaogwJCME

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Collectif régional de Recherche « La psychanalyse au chef de la politique »

Voici l’enregistrement de la dernière matinée de travail accessible avec le lien suivant, disponible jusqu’au 8 janvier 2018, (intervention de Francine Cousinié). Par ailleurs, vous trouverez l’intervention de Rémi Brassié dans la rubrique Textes.

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Présentation du livre La bataille politique de l’enfant, de Marie-Jean Sauret

Présentation du livre à la librairie Ombres Blanches, le 05 mai 2017 à Toulouse : La bataille politique de l’enfant.



Comment l’enfant (et l’adolescent) devient-il un sujet, acteur de sa vie, pour habiter le lien social avec ses contemporains ? Comment le néolibéralisme, de mutation en mutation, affecte-t-il les conditions requises pour ce processus anthropologique ?

À partir de l’évolution des symptômes de l’enfant, de sa place dans la société, de l’accueil qui lui est réservé, l’auteur, en tant que praticien de la psychanalyse, chercheur, enseignant et militant (politique, syndical, associatif), s’interroge sur la logique qui préside à ces mutations et qui produit des mauvais traitements à l’égard de l’enfance. Il explore les solutions que les sujets formatés par l’idéologie de l’époque trouvent pour se loger dans le monde. Il en vient ainsi à dessiner quelques perspectives cliniques nouvelles.

Dans cette réflexion, la psychanalyse constitue à la fois un appareil de lecture et…..

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Présentation du livre « Essais d’épistémologie pour la psychiatrie de demain »

Congrès National des Internes en Psychiatrie Toulouse 2015 : cnipsy.fr/dysharmonie

Présentation du livre à la librairie Ombres Blanches, le 10 mars 2017 à Toulouse : Le propre de la folie, dans ce qu’elle a de plus humain, est peut-être de ne jamais se laisser saisir. Elle échappe, met en tension toute tentative de théorisation à son égard. Et le sujet, par-delà son trouble, résiste à l’objectivation d’un discours univoque. Ainsi en témoigne l’histoire de la psychiatrie qui semble vouée à l’éclatement, aux querelles intestines, aux revirements idéologiques les plus brutaux : de l’apogée du mouvement asilaire à la sectorisation, du « traitement moral » de Pinel à la découverte des neuroleptiques, de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales.
Dès lors, le jeune psychiatre se trouve confronté à des choix parfois difficiles et éprouve quelques difficultés à faire sienne cette histoire mouvementée. Comment peut-il se repérer dans les querelles théoriques, cliniques, épistémologiques qui animent cette …

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05 – Retours

Cette page est ouverte aux retours des activités du pari de Lacan  :  textes présentés lors d’une rencontre, d’une soirée, témoignage d’un travail accompli….

 

 - Témoignage sur le travail du Cercle L&C et sur  la journée du 25 juin 2017 «Pas sans Lacan» dont elle est issue. »

fichier pdf tŽemoignage Cercle L&C, Bordeaux 

 

- Textes des Rencontres du Pari de Lacan à Toulouse

* Rencontre du 16/09/17 :

fichier pdf 1-E.Rigal-ouverture                

fichier pdf 1-F.Guillen-La nécessité du symptôme 2

 

* Rencontre du 21/10/17 :

fichier pdf 2-C.Diaz-Un symptôme comme bord du corps               

 

* Rencontre du 25/11/17 :

fichier pdf 3-D.Assor-R.Brassié-I.Esperou-publier Michel Lapeyre              

 fichier pdf 3-D.Sakellariou-Fonction du Σ et Réalité dans la psyhose

 

* Rencontre du 6/01/18 :

fichier pdf 5-P.Bruno-Etre de filiation-etre desymptôme        

fichier pdf 5-Eli-Harizanova-traumatisme en situation d’exil              

fichier pdf 5-Trad.Esp.-Intervention Pierre Bruno 20- 02- 2018 (Remerciements à Aida Sotelo pour son travail de traduction)

 

* Rencontre du 17/02/18 :

fichier pdf 6-M.-J.Sauret-Le radical du symptôme contre le radicalisme religieux

 

* Rencontre du 17/03/18

fichier pdf 7-S.Leo-Banalités de la haine

Printemps de la psychanalyse

« La psychanalyse est intransmissible. C’est bien ennuyeux. C’est bien ennuyeux que chaque psychanalyste soit forcé – puisqu’il faut qu’il y soit forcé – de réinventer la psychanalyse.” Jacques Lacan

Un premier temps, un premier pas pour mettre la psychanalyse en partage dans la cité. À l’initiative de quelques-uns et quelques-unes, nous vous invitons à ce temps d’échanges autour de 4 ouvrages de psychanalyse, en présence des auteurs et en résonance avec des impromptus littéraires et graphiques proposés par 2 artistes.
Notre souhait est que la question de la transmission de la psychanalyse soit mise en mouvement, en perspective, en débat dans un espace ouvert à des lecteurs curieux et des auteurs audacieux. En partenariat avec la Ville de Bègles, nous envisageons de renouveler ce rendez-vous sous la forme d’une biennale studieuse et festive. Pour le plaisir de découvrir ensemble des ouvrages et des lectures qui contribuent à une réinvention permanente de la psychanalyse. Là est l’enjeu de cette tentative printanière.

- Pierre BRUNO : Qu’est ce que rêver ?
- Delphine COQUARD : Une philosophie à l’épreuve du transfert : la correspondance entre Descartes et Elisabeth
- Abel GUILLEN : Essais d’épistémologie pour la psychiatrie de demain
- Marie-Jean SAURET : La bataille politique de l’enfant

- Alexandre CARDIN, Michel HERRERIA pour des impromptus littéraires et graphiques

Bègles, Les Terres Neuves, Croix-Rouge Française Bâtiment 22 / 25 Tram C : Terres Neuves

RÉSERVATIONS :
- 06 60 24 45 11
- presence.psy@orange.fr
Tarif : 20€ – Étudiants : 5€

fichier pdf bulletin_inscription

Le.Printemps.de.la.Psychanalyse.2018

Les activités, par région et pays

Propositions et annonces d’activités

 France

Auch

- Groupe de lecture  des textes de Lacan : lecture chronologique

Nous lisons cette année le séminaire XX « Encore »
Contact : Marc POUZERGUES : 06 30 71 66 09
                  Elisabeth RIGAL : 06 72 70 68 68

Les réunions ont lieu au CMP enfants (guidance), rue de la Somme. Un jeudi par mois à 18 h.

 

- Impasse, acte, invention
Matinées cliniques, regards croisés

Sous ce titre nous proposons un espace de réflexion, d’échanges et de travail, orienté par la psychanalyse.  Cet espace s’adresse aux intervenants de différents champs  ( soin, éducatif, art, enseignement, associatif. .. liste non exhaustive ) qui souhaitent s’interroger, témoigner de leurs impasses, pratiques et inventions.
Ces matinées cliniques auront lieu à la librairie  » Les petits papiers  » rue Dessoles à Auch le samedi matin de 10h30 à 12h deux fois par trimestre.
La première rencontre aura lieu le samedi 18 novembre 2017, les suivantes le samedi 20 janvier 2018, le samedi 26 mai et le samedi 30 juin.

Pour nous contacter :
Sylvie Nougué : 06 25 42 26 82
Yves Nougué   : 06 72 70 31 69
Hélène Seguin : 06 86 56 11 02
Jean-Pierre Sperandeo : 06 89 59 32 62

 

Bordeaux

Les matinées de Présence de la psychanalyse se poursuivent cette année à Bordeaux. Elles se déroulent à l’Alliance française, 126 rue de l’abbé de l’épée, 33000 Bordeaux, de 9 h à 12 h.

Deux temps scandent ces matinées :
 

- Séminaire sur le thème de l’identification
 
Dans le cadre de ce séminaire, sont prévues les interventions de : Nicolas Guérin, Fabienne Guillen, Jean Pierre Lebrun, Jacques Marblé, Jacques Podlejski,  Elisabeth Rigal, Dimitri Sakelariou. 
Contact : Christian Cazeneuve : cazeneuve.christian@orange.fr  06 82 35 92 38 

 

- Atelier du cas :

 Dans L’atelier du cas des matinées de Présence de la psychanalyse à Bordeaux, nous proposerons quelques références de cas de la littérature psychanalytique.

Nous interrogerons la conduite des cures, les éventuelles erreurs et impasses. Nous tenterons de repérer ce qu’il en est du transfert dans chaque psychanalyse.

Contact :

Gabriel Gerlin : gerlin.gabriel@ free.fr   06 85 25 07 17

Isabelle Rebreyend : rebreyend.isabelle@free.fr   06 85 39 85 89

 Calendrier : 30 septembre 2017, 21 octobre, 25 novembre, 9 décembre, 13 janvier 2018, 03 mars, 31 mars, 05 mai, 09 juin.

 

- Pour un livre à paraître : « Qu’est-ce que rêver ? » de Pierre Bruno

Nos prochaines dates : 22 janvier, 26 février, 19 mars, 30 avril, 4 juin, 25 juin.

Poursuite de la lecture des articles de Pierre Bruno à propos du rêve – parus dans la revue PSYCHANALYSE.

« Ce ne sont pas leurs défauts, mais leurs vertus qui entraînent les humains vers les plus grandes tragédies. Œdipe roi, de Sophocle, en est un remarquable exemple. Ce ne sont pas sa paresse ou sa stupidité qui le mène à la catastrophe mais son courage et son honnêteté. Il nait de ce genre de situation une ironie inévitable. »
Haruki Murakami

Lieu : Local de l’agence CLAA, 3 rue des Bénédictines 33 800 Bordeaux

Les personnes qui souhaitent se joindre à ce travail de lecture et d’élaboration peuvent contacter :

Florence Briolais : briolais.florence@orange.fr  Tel : 06 82 03 97 55.

 

-  Cercle Lecture & Clinique pour la Psychanalyse en extension

Nos prochaines dates : 8, 15 et 29 janvier, 5 février, 5, 12 et 26 mars, 23 avril, 14 mai, 28 mai, 11 et 18 juin 

Lecture de l’article « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose » (déc.1957- Janv. 1958), J. Lacan, in Écrits, Seuil, 1966, pp. 531-583.

 Lecture : Cette expérience de lecture littérale est en soi un éloge de la lenteur, accentuée par la nécessité d’opérer un dépliage minutieux du texte.

L’étude de cet article, nous permettra de reprendre et d’approfondir les points essentiels abordés dans notre précédente lecture du séminaire Les psychoses, 1955-56, où, la question de la topologie s’est posée dès le 1er chapitre à propos de l’hallucination verbale avec le schéma L. Certes, ce n’est pas la topologie des surfaces  et des nœuds mais nous suivons les énoncés de Lacan dans son enseignement, en le situant toujours dans son process. Ce schéma L, précurseur du schéma R, nous le retrouvons dans l’article contemporain au séminaire III « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose ». Le schéma  R est lui strictement topologique puisqu’il montre la coupure moebienne du sujet par une application de ses trois registre RSI sur le plan projectif. Enfin le schéma I, permet d’appréhender la transformation « hyperbolique  » de l’espace topologique où se déploie la psychose du président Schreber après son déclenchement. Il y a donc, dans cet article,  matière à entrer dans une clinique topologique mais pas seulement car outre l’élément clef de la structure : le signifiant du Nom du Père et sa forclusion nous y trouvons abordée la question des identifications

La lecture de cet article ne clôturera pas le questionnement sur la psychose, il nous invitera à découvrir les développements ultérieurs.

Clinique : « clinique » qui vient de Klinò en grec, au lit du malade. Nous n’isolons pas des vignettes toujours indigentes mais visons, par une  construction du cas, une clinique de l’acte, orientée par le réel. Par une réflexion sur les pratiques et les questions qu’elles soulèvent, il y a une mise  en tension avec la théorie.

Les réponses élaborées dans le cadre confidentiel de nos rencontres sont toujours singulières et concernent le praticien dans la conduite de son travail auprès de chacun de ses patients.

Dans l’analyse des phénomènes institutionnels l’approche politique, au sens analytique, vise à permettre au praticien de repérer sa position dans la trame collective ainsi qu’à l’orienter avec l’éthique de la psychanalyse.

Notre élaboration collective pour une clinique actuelle à partir des cas individuels et de situations institutionnelles, ne se substitue pas à un contrôle.

 Dans une visée d’extension de la psychanalyse, le Cercle L&C fera un retour sur expérience auprès d’un plus large public.

 Responsables : Florence Briolais, Michel Mesclier.

Lieu ouvert, présence régulière souhaitée

Période : Octobre – Juin

Dates et Heures : lundi soir de 20h15 – 22h

Fréquences des rencontres : Trois lundi par mois

Lieu: Local de l’agence CLAA,  3 rue des Bénédictines, 33 800 Bordeaux

Contact: Florence Briolais (mail en cliquant sur le nom) ou tél : 06 82 03 97 55

Michel Mesclier  (mail en cliquant sur le nom) ou tel : 06 82 03 94  74

 

Le Pari en Rhône Alpes :

* Groupe travail « Savoirs et transmission »

Samedi 20 janvier 2018 de 9.30 H à 13 H, aux Ateliers du Présent 65 rue Voltaire 69003 LYON :  Sur le thème de « l’enseignement de la psychanalyse à l’université, quelle transmission ? »

Nous proposons une matinée d’échanges en deux temps :

   – Une discussion à partir de la communication faite par LACAN à la Société Française de philosophie le 23 février 1957 sur « la psychanalyse et son enseignement » (Les écrits 1)

    – Ce qui nous permettra d’introduire le témoignage de Marie SIMULA, psychologue, qui a obtenu son Master 2 en psychologie clinique à l’université Lyon  2 en juin dernier à la suite d’une reconversion      professionnelle. Son propos portera sur son parcours de formation en lien avec celui d’analysante. Comment faire avec ces deux positions ?

Pour tout renseignement s’adresser à  :
Marie Dominique Gabriele : 06.33.21.24.01
Nathalie Chanut : 06.77.05.12.85

 * Espace clinique de Lyon

A partir du mois de septembre, nous reprendrons à l’Espace Clinique de Lyon la lecture du séminaire 1 de Jacques Lacan  » Les écrits techniques de Freud « .
Les rencontres ont lieu aux Ateliers du Présent, 65 rue Voltaire -69003 Lyon à 20h, aux dates suivantes :  les jeudis 21 septembre, 19 octobre, 16 novembre  et 21 décembre 2017, 18 janvier, 8 février, 15 mars, 26 avril, 17 mai et14 juin 2018.
Elles sont ouvertes à tous ceux et celles qui veulent découvrir ou approfondir la lecture de ce séminaire de Lacan. Nous reprendrons la lecture avec la leçon du 24 mars 1954.
Pour tous renseignements s’adresser à Brigitte Gauthier : 06 85 50 24 15

* 3° samedi de l’espace clinique de Lyon

Le samedi 27 janvier 2017, une journée de travail sur :  «  L’enseignement des grecs « , aux  Ateliers du Présent 65 rue Voltaire, 69003 Lyon.

Dans l’idée de renforcer nos liens avec les collègues grecs, la journée sera organisée autour de l’enseignement des grecs, à partir des références de Lacan, mais aussi de ce qu’ils nous ont enseigné avant Lacan, et de ce qu’ils nous enseignent depuis Lacan…
avec la participation de membres de l’association de psychanalytique Freud-Lacan d’Athènes (Panos Papatheodorou, Elda Pouli)  de Yan Plantier, professeur de philosophie à l’université catholique de Lyon et de Jacques Marblé.
Nombre de places limité
Lieu :
Pour tout renseignement s’adresser à : Jacque Marblé 06.617342.85

 
Paris

 - Rencontres du Pari, 2017-2018 :

 Elles se dérouleront en deux temps. Le premier, de 14 à 16 heures, le deuxième de 16 à 18 heures.

Lors du premier temps, chaque intervenant se risquera à une lecture d’un ou plusieurs chapitres d’un séminaire charnière entre tous : Les Quatre concepts fondamentaux de la Psychanalyse, Le Séminaire, livre XI, 1964.

Le deuxième temps sera consacré à une réflexion singulière et plurielle sur les identifications.

 
7/10/2017             Sylvianne Cordonnier               Le petit pas d’après…

                             Pierre Bruno                              Être et avoir.

 18/11/2017          Christine Chagneaud                Qu’est-ce qui réveille ?

                             Jean-Daniel Causse                  Identité et identification : des sœurs ennemies ? 

 16/12/17              Jeannie Sepetjian                     Mystérieux objet …

                              Anne-Sophie Guillen                Chassé-croisé entre le compositeur Arnold Schoenberg et le peintre Richard Gerstl : fonction de l’autoportrait

 20/01/2018           Sophie Duportail                       Des yeux avec de la lumière dedans

                              Jean-Claude Maleval               Identifications imaginaires dans la psychose ordinaire

 3/02/2018             Elisabeth Rigal                         Etre, Structure et aliénation

                              Marie-Jean Sauret                   Identification : de l’aliénation à la séparation

 24/03/2018           Abel Guillen                             Le transfert : plus qu’une répétition, une actualisation

                              Nicolas Guerin                         Non-identification

 26/05/2018           Chantal Thirion Delabre          Vel

                              Jean-Pierre Lebrun                  Identification verticale/horizontale

 23/06/2018           Marie Claire Terrier                  Il nous reste à re-commencer

                              Jacques Marblé                       Identifications S R

 Les 7 octobre, 18 novembre et 16 décembre, les Rencontres auront lieu à l’Institut Protestant, 83, boulevard Arago, Paris 75014. Le lieu pour les Rencontres de 2018 sera précisé en septembre 2017.

Rencontres.du.Pari.Affiche.1200p.[WEB]                          Rencontres.du.Pari.Programme.1200p.[WEB]

 

- Causeries : Dessin du discours capitaliste selon Lacan…

A l’invitation de l’EPSF, Guy Lérès, membre du Pari de Lacan, tiendra ses causeries à l’ITP, à Paris, durant l’année 2017-2018

  » Le 12 mai 1972, à Milan, Lacan dessina au tableau un mathème inédit qu’il désigna comme celui du discours capitaliste.

Lacan favorisait la lecture polysémique de ses graphes et mathèmes… à condition qu’en fut respectée la logique interne.

C’est celle ci que je vous propose de suivre… à la lettre. »

Lieu : Les réunions se tiendront à 21h, à l’ITP salle 17.18, 83 boulevard Arago à Paris 75014.

Dates / 13 octobre, 15 décembre 2017, 12 janvier 2018, 9 février 2018, 9 mars et 13 avril.

Contact : Guy Lérès : guy_leres@orange.fr

 
- Les cailloux de l’enfance

Le groupe « le risque de l’enfance » a travaillé dans le cadre de l’APJL , pour certains membres depuis longtemps, sur les questions de la structuration du sujet, et les risques auxquels l’enfant pouvait être confronté, .

L’APJL a été dissoute, et par  voie de conséquences notre groupe aussi. Mais nous avons constaté lors de notre réunion de « clôture » que pour autant notre cheminement n’était pas abouti.

Je propose que l’on se retrouve, avec qui le souhaite, pour envisager les suites que nous pourrions donner à ce travail, ainsi qu’une nouvelle organisation. Pour cela, nous pourrions nous retrouver le samedi 23 septembre, à 10H30. le lieu sera indiqué prochainement.  Pour orienter nos remarques et désirs de travail, nous pourrions lire le livre La bataille politique de l’enfant  de Marie-Jean Sauret.

Les remarques, critiques, suggestions, sont dès à présent bienvenues.

Nous nous retrouverons le samedi 23 septembre, à 10H30, au Centre d’Animation Montparnasse, Jardin Atlantique. L’accès se fait par la Gare Montparnasse : prendre l’escalier au niveau de la voie 3 des « grandes lignes ».

Contact : Laure Thibaudeau : laurthib@gmail.com ou Tel : 01 45 58 28 48.

- Groupe de travail Paris-île de France

Le groupe de travail Paris-île-de-France se réunira le dimanche 7 janvier 2018, de 10h à 12h, à l’ITP, 83, boulevard Arago, 75014, Paris.
Deux vecteurs de travail se sont dessinés :
D’une part, ‘ les commencements de l’analyse ´, pour reprendre le thème de travail lancé dans une journée à Marseille. Tant dans la dimension historique des premières psychanalyses de Freud, qu’aujourd’hui, avec l’entrée en analyse, de nos jours.
D’autre part, ‘ les enjeux contemporains du corps ´. Quelle est l’actualité de la question du corps?
Ces deux axes sont encore à affiner. D’ores et déjà nous nous sommes proposés de relire l’analyse de ´la jeune homosexuelle pour cette séance de travail.
Ce groupe est ouvert.

Les dates retenues sont les dimanches (10h-12h) 18 février, 18 mars, 8 avril, 6 mai et 10 juin.

Contact : Frédérique de Ona

 

 
Toulouse

- Rencontres du Pari, 2017-2018

 Ces rencontres du Pari à Toulouse auront lieu le samedi après-midi de 14 h à 18 h et se dérouleront en deux temps.

 Première partie : la réhabilitation du symptôme (de la vérité au Réel)

Nous proposons une réflexion collective sur la question du symptôme. Freud a eu le génie de sortir le symptôme du statut qu’il avait dans la médecine d’être uniquement le signe d’une maladie, pour l’élever au rang d’un message qui a un sens. Extraire des symptômes la vérité de la malédiction sur le sexe constitue son legs inouï. Lacan, revenant sur les pas de Freud avec ce nouvel outil qu’il a nommé « ses trois » (RSI), met de nombreuses années à mettre le symptôme sur le devant de la scène. Mais, reformulant le symptôme freudien comme étant la marque du non-rapport sexuel, il fait un pas de plus en donnant au symptôme cette fonction cruciale qui est de nouer les trois consistances qui fondent le psychisme de l’être parlant. Assurer le réel du nœud donne au symptôme une nouvelle envergure. 


Ce long parcours offre à chacun de multiples portes d’entrée pour venir animer nos rencontres mensuelles à Toulouse

Responsable : Fabienne Guillen : 06 80 15 96 86.
 

Deuxième partie : La mise … en commun

Il s’agira dans cette deuxième partie de témoigner de l’expérience du symptôme qui est à la fois embarras dans le rapport aux autres et richesse pour le sujet. Cet « embarazada », n’est-ce pas ce qui, dans le collectif nous conduit à mettre du sens, là où le « c’est comme ça », qui rabat le Réel du symptôme du côté de l’ordinaire, prive le sujet d’une « parole pleine » ? 

Cela ne fait pas une psychanalyse, mais c’est une ouverture sur l’inconscient dont nous savons qu’il suffit de dire qu’il n’existe pas, pour que le symptôme, qui en est la traduction reçoive  un traitement très différent, c’est à dire, le plus souvent, une forme de relégation comme les « êtres parlants » (« les humains » suivant la parole d’un jeune autiste) savent à chaque époque l’inventer (cf. les hystériques à la Salpêtrière, mais pour la nôtre, je ne peux que mentionner les différentes formes du « pédagogique »)

Il convient à chacun (s), interpellé(s) par cette thématique de prendre contact pour organiser le travail.

Responsable : Elisabeth Rigal : 06 72 70 68 68.

Les dates retenues sont : 16.09 (salle Flamand), 21.10 (salle Sénéchal), 25.11 (salle Flamand), 9.12.2017 (salle Sénéchal), 6.01, 17.02, 17.03, 14.04, 9.06.2018  (salle Sénéchal)

Rencontres.du.Pari.Toulouse.Affiche.1200p.[WEB]             Rencontres.du.Pari.Toulouse.Programme.1200p.[WEB]

 
- Le collectif régional de recherches Psychanalyse et Politique

 Dans la suite des travaux placés sous le titre l’Autre politique, le collectif proposera d’échanger cette année autour de pratiques aux implications politiques dont nous pourrions nous enseigner. Intellectuels, mais aussi militants et acteurs associatifs seront invités à partager avec nous leurs travaux et expériences. Nos matinées sont ouvertes à tous, l’entrée est libre. De plus amples précisions seront communiquées à la rentrée. Le collectif dispose d’une liste d’informations, vous pouvez demander votre inscription auprès de remi.brassie@gmail.com.

Le groupe se réunira les matinées des rencontres du Pari.

 

Groupe de lecture

Un groupe de lecture est constitué et a entamé le travail autour du livre de Pierre Bruno  » Qu’est- ce que rêver ? « .

Nous nous rencontrerons  une fois par mois le samedi à partir de 14h30  à la MJC du Pont Des Demoiselles au 63 bis avenue Saint Exupéry à Toulouse.

Voici les dates que nous avons retenues: 27 janvier 2018, 10 février, 10 mars,7 avril, 2 juin et 7 juillet 2018.

Contact : Marianne Lateule et Christine Chagneaud
Grèce
 
Athènes

Message de l’Association Freud avec Lacan

Une Journée internationale des cartels est prévue à Athènes le 4 novembre 2017. Elle concerne tous les cartellisants, et non cartellisants intéressés par le travail en cartel. Une demi-journée sera consacrée à « la mise à ciel ouvert des résultats comme des crises de travail ». L’autre demi-journée permettra d’expliquer le fonctionnement d’un cartel, avec un tirage au sort.

Les collègues français qui désirent venir à cette Journée peuvent se faire connaître auprès d’Elda Pouli, qui se chargera de l’hébergement chez les collègues grecs.

Elda Pouli : epouli@otenet.gr

Dimitris Sakellariou : dimpiersak@gmail.com

 

Informations

 
- Groupe « Clinique analytique, transfert et maniement du transfert » 

Le groupe axe son travail autour de cas cliniques avec pour visée la question du transfert, de son maniement, la structure et l’éthique du psychanalyste.
Il est ouvert aux analystes en exercice mais aussi à tout un chacun ayant un rapport avec « la chose analytique », qu’elle soit  institutionnelle ou en cabinet.
Il s’agit pour l’un d’entre nous d’y déployer ce qui est engagé entre nous et le patient, et notamment d’interroger ce qui nous apparait comme des points de butée, de stagnation ou d’errance. En faisant part de ses hésitations, hypothèses, impasses, ou avancées.
D’y apporter et de proposer à l’échange ses embarras, ses affects, ses pensées, sa prise dans le transfert avec aussi ses idées sur ces questions. Les autres participants interviennent selon ce que le récit interroge en nous, sur cette autre scène. Les échanges permettent que s’y découvrent et se déploient de nouvelles ouvertures, à travers la mise en résonance de nos diverses écoutes.
Y participer est à la fois s’engager, offrir et adresser des questions mais aussi accueillir et chercher d’éventuelles réponses. Parler de sa pratique analytique, telle qu’elle a effectivement lieu, et pouvoir avec quelques autres la questionner, ne va pas de soi. S’y risquer c’est aussi continuer à transmettre, à inventer et à mettre à l’épreuve ce qui fait le vif de notre acte.

Support bibliographique : Séminaire VIII Le Transfert de Jacques Lacan.
Groupe est déjà  constitué de 10 personnes. C’est un groupe fermé.

Les séances auront lieu le 3ème mercredi de chaque mois de 20h30 à 22h00 ; le 20 septembre, 18 octobre, 15 novembre, 13 décembre 2017 et le 17 janvier, 14 février, 21 mars, 11 avril, 16 mai, 13 juin 2018.
Lieu : Toulouse -   Métro Saint Cyprien République
Contact : Mathilde Farida BEN NADJA : m.f.ben_nadja@orange.fr

 
 - Groupe de travail sur la procédure de la passe.

 Les personnes désirant faire partie de ce groupe se sont fait connaître auprès de Sophie Duportail, qui en est la coordonnatrice. Le groupe est désormais constitué. Une première réunion aura le dimanche 24 septembre. Nous aurons à préciser notre programme et nos modalités de travail, les dates de nos rencontres et de la plénière que nous proposerons aux membres du Pari de Lacan. 

 Contact : Sophie Duportail : dupsf@aol.com et Tel : 06 29 55 68 00.

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