03 – Cartels

Le jour de l’acte de fondation de notre association « Le Pari de Lacan », l’échange a porté vers la fin de la discussion sur la question du  travail en cartel. S’énonçaient  le constat et l’inquiétude, d’un mouvement de désertion de ce précieux outil de travail inventé par Lacan. C’est une question dont nous prenons le parti – et le pari- de la relever. C’est la raison pour laquelle existe dès maintenant une adresse pour les déclarations des cartels dans notre association. Le cartel est un dispositif de travail pour rendre vivante l’étude de la psychanalyse et au caractère anti didacticien cher à Lacan. Il référait son choix du signifiant cartel à l’italien cardo, le gond ; à entendre,  l’ouverture et la surprise sont à l’horizon de ce dispositif. C’est ce que nous souhaitons soutenir. Cette adresse est également une « Bourse aux cartels » afin que puissent circuler les demandes et les recherches de chacun.

Chantal Thirion-Delabre, déléguée aux cartels : Chantal Thirion-Delabre

 

Bourse aux cartels, 3 annonces :

 

1 – Christine Vale aimerait travailler le séminaire III Les Psychoses. Elle est sur Alençon.
Vous pouvez la contacter à en écrivant à   Christine Vale                     

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 2 – « Nous sommes un groupe de 3 personnes sur Paris (Gabrielle Schnee, Amparo Vargas et Carole Riou), nous souhaitons travailler en cartel avec Catherine Bruno sur les textes de Freud relatifs au concept d’Angoisse. Nous recherchons une autre personne intéressée par cette thématique pour rejoindre notre groupe ». Contacts: Carole Riou ou  Luz Amparo Vargas Moreno

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3 – Dans le Gard (30), à Nîmes, je souhaiterais constituer un cartel sur la question du Désir, mais la thématique reste ouverte. Je cherche surtout des personnes souhaitant se mettre au travail.  
Contact : Julie ROCHE-COURANT

 

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Déclarations :

- Cartel consacré à l’étude du Séminaire « D’un discours qui ne serait pas du semblant ».
Anne-Sophie Lebon
Sylvie Rabaud
Dominique Muti
Freddy Guilloteau
Plus-un : Pascal Bourjac

 

- Cartel : Lecture du séminaire de Jacques Lacan « L’acte psychanalytique »
Karine Besançon
Zineb Bou Salah
Catherine Cauwet
Malena Hansson
Plus Un : Karin Adler

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Le sujet pervers et l’amour, à la lecture des textes de Pierre Bruno in « Une psychanalyse : du rébus au rebut ».

Participants : Geneviève Gilbert, Jessie Cohen, Mario Uribe Rivera, et Sandrine Léon.

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- Cartel : Autour du livre « Qu’est-ce que rêver ? « 

Patrick Bernardini
Frédérique de Oña
Murielle Blachère-Battaglia
Laure Thibaudeau
Plus Un : Elda Pouli

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-  Cartel : Unheimlich

 Partant du texte freudien de l’Unheimlich, du concept d’Unheimlich, de la rencontre avec ce concept, notre cartel va questionner à partir de la solution que chaque sujet adopte via la cure, ce qui peut traiter le lien social, contribuer à la politique au sens large, et à la sortie du capitalisme en particulier.

Rémi Brassié
Véronique Bonnet
Inès Lassagne
Carole Diaz
Plus Un : Mireille Bruyère

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- Un cartel s’est constitué avec comme titre : Lêtre et le désir
Avec :
Georgette Bregou : de l’être au désir
Catherine François : l’être du désir
Hélène Seguin : Lettre du désir
Jean-Pierre Sperandeo : le désir à l’oeuvre 
Plus un : Gabrielle Devallet Gimpel : la fin du désir dans la mélancolie

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- Un cartel s’est constitué le dimanche 5 février autour de la lecture du séminaire Briques et tuiles, de Pierre Bruno, Isabelle Morin et Marie-jean Sauret.
Il est composé de : Elda Pouli, Elisabeth Rigal, Chantal Thirion-Delabre. Plus-Un : Laure Thibaudeau.
Titre : À partir de Briques et tuiles.
Ce cartel souhaite se déclarer à l’association « le pari de Lacan » et à « l’Association psychanalytique Freud-Lacan ».
Nous envisageons de mettre notre cartel à ciel ouvert à Athènes le 4 novembre 2017, et à Paris à une date ultérieure.

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Nous avons débuté un travail sur le séminaire de Lacan : L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre. Chaque cartellisant amène une question sur laquelle il se propose de réfléchir, à savoir:
- Christian Cros travaillera sur la question de « l’amour à la fin d’une analyse »
- Catherine Raynaud sur « la langue, la lettre et la fin de l’analyse »
- Marie Jean sous le titre:  » Des identifications à la désidentification »
- Christine Larroque sur « ce qui noue l’écriture à la fin de l’analyse »
- Carole Diaz, plus un du cartel, sur « l’écart entre passe et fin ».

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Cartel sur le séminaire X: l’Angoisse.
Corinne Larroque : L’angoisse dans la clinique peut-elle orienter une cure et comment?
Zoë Callandreau :  Est-ce que les manifestations de l’angoisse donnent une indication sur les coordonnées du fantasme?
Isabelle Espérou : Associer le travail sur l’angoisse avec une question d’Ecole (désir, désir de l’Autre et désir de l’analyste)?
Rémi Brassié : Quelles conséquences de la révision du statut de l’objet a dans la clinique et la communauté analytique?
Le plus-un est Marie-Line Lattuca : Éclairer les différentes occurrences de l’angoisse: l’expression de l’angoisse donne-t-elle une indication sur la structure?

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Note du 10 juin 2017

Au mois novembre 2016, nous étions déjà prêtes à faire la déclaration de ce cartel virtuel à l’APJL. Dans ce moment-là nous avons commencé à recevoir les lettres d’Isabelle, Pierre y Marie Jean et nous nous sommes arrêtées. Après une nouvelle association c’est créé, pour améliorer les conditions de la procédure et mettre la psychanalyse au chef de la politique. Nous avons discuté à propos de la dissolution de l’APJL, et nous avons décidé parier pour “faire école” avec Le Pari de Lacan. Cette déclaration en est la preuve.

 

Le 27 juillet 2016

Declaration de cartel à propos de la passe

Le transfert du travail travers des mers et des frontières, pour ce faire, parfois il a aussi besoin de passer d’une langue à une autre ou d’une collectivité à une autre. Quelques traductions ont précédé notre cartel virtuel hispanophone, d’ abord en transfert avec l’APJL et maintenant, avec cette déclaration nous actualisons notre transfert avec Le Pari de Lacan.

1)   Nom du cartel : Qu’est- ce qui devient le sujet lors qu’il fait la passe ?

2)   Les membres du cartel : nous sommes toutes des hispanophones, nous habitons très loin les unes des autres, alors, nous nous retrouvons sur Skype et nous avons choisi une structure de trois membres, plus un.

Madelyn Ruiz, habite à Athènes

María Antonieta Izaguirre, habite à Caracas

Rosa Matilde Díaz, habite à Buenos Aires

Aída Sotelo, habite à Bogotá (plus un)

Après quelques téléconférences, nous avons vérifié qu’il y avait le transfert de travail, nous avons accordé des rendez-vous et un nom pour notre cartel, dont la fonction tiens par voie virtuel.

3)   Questions particulières :

1 Madelyn Ruiz San Juan : La passe comme un processus en cours et le binôme analyste-analysante.

Le constat qu’il n’y a pas d’analyste que le sujet rencontre à la fin de son analyse, semble être paradoxalement quelque chose d’obligé afin de faire surgir le désir de l’analyste.

Les questions que je me pose découlent du fait que Lacan revendique du non-analyste avec insistance ce que lui puisse apporter comme réponse à la question « qu’est-ce que du psychanalyste?» Donc, poussé celui-ci jusqu’aux conséquences ultimes, nous aurions parmi les versions du non-analyste, d’un côté le sujet complètement étranger à la psychanalyse, et de l’autre le sujet qui a fini son analyse et qui a donc constaté qu’il n’y a pas de l’analyste, aussi bien qu’il n’y a pas d l’Autre qui puisse répondre pour lui, et alors, il aurait le désir de mettre en place avec son témoignage un nouveau désir. Dans l’intervalle de ces deux versions, il peut y en avoir plusieurs : le sujet qui, une fois fini son analyse, déciderait ne pas en faire l’expérience de la passe, ou par exemple le sujet qui a fait l’expérience et il n’a pas était nommé Analyste de l’Ecole. Toutes ces versions ont quelque chose à dire.

Lacan n’a jamais hésité à se mettre en position d’analysant lors qu’il prenait la parole, il savait que celle-ci est la seule façon de produire un savoir. Après la passe, les résonances de l’analyse auraient à se conserver afin de maintenir le mouvement continu entre la position de l’analysant et celle de l’analyste. Néanmoins, est-ce que l’exigence de ce mouvement, impliquerait-il un questionnement pour le sujet sur l’analyste qu’il est, en éprouvant en lui-même –au-delà de sa position d’analysant– qu’il n’y pas de l’analyste ?

Quelle est la condition qui permet au sujet, après sa destitution subjective, de continuer à assumer soi-même en tant que sujet? Le sinthome est peut-être la réponse (respuesta). Et si bien elle ne le serait pas, au moins elle serait peut-être l’enjeu, le pari (apuesta).

Mon hypothèse est que l’irréversibilité de la passe devait donc être conçu comme un savoir de se mouvoir entre ces deux positions réversibles, sans se perdre.

Madelyn Ruiz – Atenas

 

2 María Antonieta Izaguirre: La passe et la transmission de la psychanalyse

L’expérience de la passe oblige à réfléchir sur la spécificité de la clinique psychanalytique et la façon de la transmettre. Nous voulons interroger ce que le passage de la dimension privée à la dimension publique nous enseigne, ainsi que ses effets sur la transmission de la psychanalyse.

María Antonieta Izaguirre – Caracas

 

3 Rosa Matilde Díaz: Le deuil et l’expérience de la passe

Une analyse se termine lorsque l’analysant après avoir localisé son objet petit a, y renonce.

Quelle relation existe entre le deuil dérivé de la perte de l’objet a et l’expérience de la passe ?

 Matilde Díaz Jiménez. Buenos Aires, Argentina.

Junio de 2017

(Plus 1) Aída Sotelo: L’humour et le surmoi dans la passe

La procédure de la passe vérifie l’émergence du désir, donc la coupure avec ce qui avait déterminé le sujet depuis son enfance. L’adolescent dans sa tentative de se passer de ses objets d’enfance, il a plein des changements d’humour. Aussi bien, affecté par le mot d’esprit, le sujet fait une certaine passe au rire (cf. Lacan, 1958). C’est le surmoi qui parle dans l’humour, dit Freud(1927), tandis que Lacan signale la « ressource a du surmoi » dans Les Noms-du-Père (1963) et lors qu’il fait sa Proposition du 9 octobre en 1967, signale le manque d’humour chez ceux qui l’avaient critiqué, car leur structure à elle c’était celle du Witz. Alors, qu’est-ce qui arrive dans ses moments de « passe » avec le surmoi ? C’est sa destitution ce qui opère changements d’humour sur le sujet?  

Aída Sotelo – Bogotá D. C.

 

Nota del 10 de junio de 2017

En el mes de noviembre de 2016, estábamos listas a declarar nuestro cartel virtual a la APJL, cuando el 7 de noviembre las cartas de Isabelle, Pierre y Marie Jean Sauret nos detuvieron. Luego, se creó la nueva asociación para mejorar las condiciones del procedimiento del pase y poner al psicoanálisis a la cabeza de la política. Discutimos la disolución de la APJL y decidimos apostar a “hacer escuela” con Le Pari de Lacan. Esta declaración es la prueba.

Julio 27 de julio de 2016

Declaración de cartel sobre el pase

La transferencia de trabajo pasa océanos y fronteras, a veces para hacer ese tránsito necesita pasar también de un idioma a otro. Así, algunas traducciones precedieron este cartel virtual hispanohablante, en transferencia con la APJL ante la cual lo declaramos y asumimos la lectura de los textos sobre el pase.

1)   Nombre del cartel: ¿Qué deviene el sujeto cuando pasa?

2)   Cartelizantes que lo componen:

El cartel está constituido por hispanohablantes residentes en distantes puntos geográficos, que elegimos asumir la estructura de tres miembros más uno.

Madelyn Ruiz, participa desde Atenas

María Antonieta Izaguirre, participa desde Caracas

Rosa Matilde Díaz, participa desde Buenos Aires

Aída Sotelo, participa desde Bogotá (más uno)

Luego de algunas teleconferencias y verificada la transferencia de trabajo con los textos y propuestas sobre el pase que circulan por la lista de la APJL, concretamos nuestros encuentros y planes de trabajo en un cartel, cuyo funcionamiento se sostiene por vía virtual.

3)   Las preguntas particulares, desde las cuales cada una se articula al cartel son:

1 Madelyn Ruiz: El pase como proceso en curso y el binomio analista-analizante

La comprobación de un sujeto en la conclusión de su análisis de que no hay analista parece ser presupuesto necesario para encontrar, paradójicamente, el deseo del analista.

Mis preguntas surgen a partir de la insistencia de Lacan en reivindicar lo que el no-analista puede aportar para entender qué es el analista. Las versiones del no-analista incluirían desde el sujeto que es completamente ajeno al psicoanálisis hasta el sujeto que, concluido su análisis y tras la comprobación de que no hay analista como tampoco hay Otro que responda por él, desea inaugurar con su testimonio un nuevo deseo. En el espacio intermedio estarían otras versiones: por ejemplo, el sujeto que concluido su análisis decide no hacer la experiencia de testimoniar sobre su cura, o el sujeto que habiéndolo hecho no es reconocido, nominado analista. Todas estas versiones tienen algo que decir.

Lacan no dudó nunca en colocarse en la posición de analizante cuando hablaba, sabía que sólo así era posible producir algún saber. Habrían de conservarse entonces después del pase las resonancias de un análisis para que permanezca ese movimiento continuo entre la posición de analizante y analista. La necesidad de este movimiento, sin embargo, ¿implicaría para el sujeto una interrogación al analista que él es, verificando en sí mismo –más allá de en su posición de analizante- que no hay analista? ¿Cuál es la condición del sujeto que, tras su destitución subjetiva, debe seguir asumiéndose como sujeto? El sinthome, si no respuesta (res-puesta), parecería ser una buena apuesta (a-puesta).

La irreversibilidad del pase tendría que entenderse entonces como un saber moverse entre estas dos posiciones reversibles, sin perderse.

Otras preguntas para un segundo tiempo de comprender:

1)        El pase y la relación al Otro. Los referentes del sujeto tras la destitución subjetiva. El lugar de la familia en la encrucijada de lo real, lo imaginario y lo simbólico. ¿Qué aporta el pase, como experiencia ética y acto político, al lazo social donde la familia es legitimada y cuestionada a un mismo tiempo?

2)       El pase como acto en curso y la sexuación como proceso inacabado: confluencias. El no-todo del analista, su alteridad: las consecuencias del pase en relación al proceso de sexuación.

Madelyn Ruiz – Atenas

 

2 María Antonieta Izaguirre: El pase y la transmisión del psicoanálisis

La experiencia del pase obliga a una reflexión sobre la especificidad de la clínica psicoanalítica y la forma de transmitirla.  Queremos interrogar qué nos enseña el pasaje de la dimensión privada a la pública y sus efectos sobre la transmisión del psicoanálisis.

 María Antonieta Izaguirre – Caracas

 

3 Rosa Matilde Díaz: El duelo y la experiencia del pase

Un análisis se termina en el momento en que el analizante, después de haber localizado su objeto pequeño a, renuncia a él.

¿Qué relación existe entre el duelo que deriva de la pérdida del objeto a y la experiencia del pase?

 Matilde Díaz Jiménez. Buenos Aires, Argentina.

 

Junio de 2017

 (Más 1) Aída Sotelo: Humor y superyó en el pase

El procedimiento del pase verifica el surgimiento del deseo, por tanto el corte del sujeto con lo que lo había determinado desde su infancia. El adolescente en su intento de abandonar los objetos infantiles, presenta múltiples cambios de humor. Del mismo modo, el sujeto afectado por el chiste realiza cierto tipo de pase que lo hace reír (cf. Lacan, 1958). Freud dice que es el superyó el que habla en el humor (1927), mientras Lacan señala la « fuente a del superyó » en Les Noms-du-Père (1963) y cuando hace su Proposición del 9 de octubre en 1967, señala la falta de humor de quienes la criticaron, ya que su estructura era la del Witz. Entonces, ¿qué pasa con el superyó en esos « pases » y en el procedimiento? ¿Es su destitución como sujeto lo que ocasiona sus cambios de humor ? 

Aída Sotelo – Bogotá D. C.

 

 

Journée Inter-cartels du 15 septembre 2018, Toulouse

20180915 Journée Inter-Cartels AFFICHE(1)

Une Journée Inter – cartels aura lieu le samedi 15 septembre 2018 à Toulouse

Elle se déroulera de 10h à 12h et de 14h à 18h, au 17 rue de Rémusat, salle du Sénéchal (métro Capitole).

Nous invitons les personnes qui souhaitent intervenir à envoyer un mail avant le 7 juillet afin de se faire connaitre.

Pour rappel, il n’est pas attendu que ce soit le cartel dans son ensemble qui intervienne, chacun(e) peut choisir d’intervenir. La journée inter-cartels ne présente pas forcément des travaux finis, et ceux qui sont en cours y ont leur place, en tant que « mise à ciel ouvert » telle que le propose Lacan.

De plus amples informations seront annoncées dès que possible.

N’hésitez pas à nous contacter pour vos questions ou pour tous renseignements :

Chantal Thirion-Delabre  ou Skevi sakellariou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De plus amples informations seront données dès que possible.

Les Activités 2018 – 2019

Le programme des activités régulières est en cours d’élaboration.

Sont déjà définies quelques activités :

- A LYON

Espace Clinique de Lyon :

- Lecture du séminaire 1 de Jacques Lacan  » Les écrits techniques de Freud « .
Les rencontres sont mensuelles et auront lieu les jeudis 20 septembre, 18 octobre, 15 novembre et 20 décembre 2018, puis les jeudis 17 janvier, 14 février, 21 mars, 11 avril, 16 mai et 20 juin 2019, aux Ateliers du Présent, 65 rue Voltaire – 69003 Lyon, de 20h à 22h30.
Elles sont ouvertes à tous ceux et celles qui veulent découvrir ou approfondir la lecture de ce séminaire de Lacan.
Nous reprendrons la lecture avec la leçon du 9 juin 1954.

- La 3ème Journée de l’Espace Clinique aura lieu le dimanche 3 février 2019. Cette année nous recevrons Edouard Robberecht, spécialiste de philosophie juive. Le sujet de la journée reste à affiner précisément mais tournera autour des apports de la philosophie juive à l’œuvre de Lacan et de Freud.
Elle aura lieu aux Ateliers du Présent. Nombre de places limité.

Pour tous renseignements s’adresser à Brigitte Gauthier : 06 85 50 24 15

- A PARIS :

- Les Rencontres du Pari avec le programme  à télécharger :   fichier pdf PdL-Rencontres-Paris

Pari-de-Lacan-Rencontres-Paris

- Les Cailloux de l’enfance,  les matinées des samedis des Rencontres : 17 novembre, 15 décembre, 12 janvier, 2 février, 23 mars, 11 mai, 1er juin et 29 juin 2019.

Contact : Laure Thibaudeau

- Le Groupe Paris-Ile de France

Nous poursuivrons en alternance 2 thèmes.

1- Le corps , celui qui fait objection, le corps contemporain critique. Nos derniers échanges nous ont mené de l’anonymisation des corps dans les camps,  à l’intérêt de reprendre Victor Klemperer et son travail sur la torsion de la langue dans LTI. celui de H. ARENDT, Eric Hazan qui vient d’écrire LQR…
Le symbolique est attaqué puis les corps…
2- Les commencements d’une analyse.  Après « la jeune homosexuelle », la Troisième promet de beaux sujets.

Les dates prévues jusqu’en décembre 2018 :
dimanche 30 septembre 2018  : 1-Le corps…LTI,L’enseignement de la torture, l’Economie de la haine(Brr)…
dimanche 14 octobre 2018 :        2- Les commencements d’une analyse ; la Troisième
dimanche 18 novembre 2018 :   1-Le corps
dimanche 9 décembre 2018  :    2- Les commencements d’une analyse

Le lieu reste inchangé : Institut Théologique Protestant.

Contact : Frédérique de Ońa

 

- A TOULOUSE

Comme l’an passé les journées du samedi se dérouleront en deux séquences thématiques :

Matin, de 10h à 12h : Collectif psychanalyse et politique

Contacts : Rémi Brassié
Dimitri Sakellariou

Après-midi : de 14h à 18h : La réhabilitation du symptôme

Première partie : La réhabilitation du symptôme -Réflexions théoriques.

Contact : Fabienne Guillen : 06 80 15 96 86

Deuxième partie : Mise….en commun (L’expérience du symptôme et son « traitement »)

Contact : Elisabeth Rigal : 06 72 70 68 68

Pour commencer à établir le programme des journées, vous pouvez d’ores et déjà nous contacter pour nous faire part de votre projet d’intervention.

Dates des rencontres :

La salle Senechal aux dates suivantes :

- le samedi 29/09/2018 de 10H a 18H
– le samedi 08/12/2018 de 10H a 18H
– le samedi 05/01/2019 de 10H a 18H
– le samedi 16/02/2019 de 10H a 18H
– le samedi 16/03/2019 de 10H a &!h
– le samedi 25/05/2019 de 10H a 18H
– le samedi 22/06/2019 de 10H a 18H

La salle Osète aux dates suivantes :
– le samedi 10/11 2018 de 10H a 18H
– le samedi 13/04/2019 de 10H a 18H

- Le Groupe « Clinique analytique, transfert et maniement du transfert »
Le groupe axe son travail autour de cas cliniques avec pour visée la question du transfert, de son maniement, la structure et l’éthique du psychanalyste.
Il est ouvert aux analystes en exercice mais aussi à tout un chacun ayant un rapport avec « la chose analytique », qu’elle soit  institutionnelle ou en cabinet.
Il s’agit pour l’un d’entre nous d’y déployer ce qui est engagé entre nous et le patient, et notamment d’interroger ce qui nous apparait comme des points de butée, de stagnation ou d’errance. En faisant part de ses hésitations, hypothèses, impasses, ou avancées.
D’y apporter et de proposer à l’échange ses embarras, ses affects, ses pensées, sa prise dans le transfert avec aussi ses idées sur ces questions. Les autres participants interviennent selon ce que le récit interroge en nous, sur cette autre scène. Les échanges permettent que s’y découvrent et se déploient de nouvelles ouvertures, à travers la mise en résonance de nos diverses écoutes.
Y participer est à la fois s’engager, offrir et adresser des questions mais aussi accueillir et chercher d’éventuelles réponses. Parler de sa pratique analytique, telle qu’elle a effectivement lieu, et pouvoir avec quelques autres la questionner, ne va pas de soi. S’y risquer c’est aussi continuer à transmettre, à inventer et à mettre à l’épreuve ce qui fait le vif de notre acte.
Support bibliographique : Séminaire VIII Le Transfert de Jacques Lacan.
Groupe limité à 10 personnes.
Les séances auront lieu le 3ème mercredi de chaque mois de septembre à juin et de 20h30 à 22h00.
Lieu : Toulouse -   Métro Saint Cyprien République
Contact : Mathilde Farida BEN NADJA

 

Livres

lapassereinventee         Co-édité par Quelques-uns & Quelques-unes et le Pari de Lacan

 

 » L’avenir de la psychanalyse est de la responsabilité de ceux et celles qui l’exercent. Avec leur expérience institutionnelle singulière, quelques-uns, quelques-unes interrogent la procédure de la passe.

Lacan invente celle-ci en octobre 1967. Il espère éclairer l’acte analytique, « cette ombre épaisse à recouvrir ce raccord, celui où le psychanalysant passe au psychanalyste », en créant un dispositif révolutionnaire conçu sur le modèle des formations de l’inconscient.

La passe est inventée là où il échoue à aller plus loin, elle maintient un ouvert dans le texte lacanien interrogé par l’inédit surgi.

Le frayage de Lacan, une œuvre non close ? « 

Avec les interventions de Anne-Marie Braud, Jean-Paul Bucher, Monique-Cécile Drouet, Bertrand-François Gérard, Fabienne Guillen, Isabelle Morin, Dominique Noël, marie-Jean Sauret.

Vous pouvez commander ce livre en écrivant au Pari de Lacan

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Livres publiés par les membres du Pari de Lacan

Qu'est-ce que rêver ? Pierre Bruno  

 » Qu’est-ce que rêver ? Plus d’un siècle après la publication de L’interprétation des rêves, Pierre Bruno mène une enquête sur la culture du rêve, comme un préalable à la question au cœur de la découverte freudienne soit « Quelle est la Deutung (interprétation ou signifiance) du rêve ? »

Jusqu’à Freud, le rêve n’est pas appréhendé en propre. Il est régulièrement imbriqué dans une fonction politique, religieuse ou artistique qui n’est pas sans biaiser son interprétation.

Freud pose que la fonction du rêve est d’accomplir un souhait inconscient. Lacan, de façon explicite, tient le rêve comme étant le résultat du travail qui fait passer la jouissance (en elle-même non symbolisable) à l’inconscient, dont la nature est langagière.

En s’appuyant sur de nombreux récits de rêves issus de la littérature et de sa pratique, Pierre Bruno considère de façon nouvelle ces deux positions, sans les contredire, et en tire des conséquences concrètes  dans la pratique de l’interprétation et dans la direction de la cure. Il soutient d’une part que la déformation du rêve n’est pas seulement l’effet du refoulement et, d’autre part, que le rêve est le contraire du fantasme. Le rêve a pour fonction de séparer le rêveur du savoir de l’Autre, en le décalant de l’emprise que le langage exerce sur tout sujet. Autrement dit, le rêve introduit le rêveur au consentement d’une inaccessibilité ultime de l’inconscient – seule voie pour ne pas s’effrayer du réel. »

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bataille-politique-Enfant-MJS

Comment l’enfant (et l’adolescent) devient-il un sujet, acteur de sa vie, pour habiter le lien social avec ses contemporains ? Comment le néolibéralisme, de mutation en mutation, affecte-t-il les conditions requises pour ce processus anthropologique ?

À partir de l’évolution des symptômes de l’enfant, de sa place dans la société, de l’accueil qui lui est réservé, l’auteur, en tant que praticien de la psychanalyse, chercheur, enseignant et militant (politique, syndical, associatif), s’interroge sur la logique qui préside à ces mutations et qui produit des mauvais traitements à l’égard de l’enfance. Il explore les solutions que les sujets formatés par l’idéologie de l’époque trouvent pour se loger dans le monde. Il en vient ainsi à dessiner quelques perspectives cliniques nouvelles. Dans cette réflexion, la psychanalyse constitue à la fois un appareil de lecture et un « poumon artificiel », et le désir de l’analyste, une chance pour la singularité de chaque analysant. L’éthique de la psychanalyse, parce qu’elle est au service de cette singularité, appelle à livrer la bataille politique pour l’enfant.

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Essais d’épistémologie pour la psychiatrie de demain, sous la direction d’Abel Guillen.

Essais d'épistémologie  Le propre de la folie, dans ce qu’elle a de plus humain, est peut-être de ne jamais se laisser saisir. Elle échappe, met en tension toute tentative de théorisation à son égard. Et le sujet, par-delà son trouble, résiste à l’objectivation d’un discours univoque. Ainsi en témoigne l’histoire de la psychiatrie qui semble vouée à l’éclatement, aux querelles intestines, aux revirements idéologiques les plus brutaux : de l’apogée du mouvement asilaire à la sectorisation, du « traitement moral » de Pinel à la découverte des neuroleptiques, de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales.
Dès lors, le jeune psychiatre se trouve confronté à des choix parfois difficiles et éprouve quelques difficultés à faire sienne cette histoire mouvementée. Comment peut-il se repérer dans les querelles théoriques, cliniques, épistémologiques qui animent cette discipline ? Comment concilier un goût pour les sciences humaines et la nécessité d’une rigueur propre à l’approche statistique ? Comment croiser les apports nécessaires de l’antipsychiatrie et les bienfaits des institutions de soin ? Comment entendre le sujet au-delà de ses symptômes ?
Des psychiatres, des psychanalystes et des philosophes expérimentés ont accepté de livrer leur approche des savoirs en psychiatrie et de faire ainsi œuvre de transmission auprès des jeunes professionnels en santé mentale.

Avec la participation de Bernard Baas, Pierre Bruno, Brigitte Chamak, Bruno Falissard, Jean-Louis Feys, Martine Girard, Jean Naudin, Marie-Jean Sauret, Jean Vion-Dury.

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NOUVELLE PARUTION !!

« Écoute d’un pas », un nouveau recueil de poésie de Charles Greiveldinger-Winling.

C.G.-W.2.                          C.G.-W.3

Comme pour le précédent ouvrage, les personnes intéressées pour acheter ce recueil de poésie peuvent le commander en écrivant à : André Robèr, éditions Paraules, 2 carrer Julien-Panchot, 66130, Villeneuve-sur-Lot (frais de port offerts).

Pour tout autre renseignement : contact@editionska.com

couverture definitif comme la tempete 25 avril   « Comme la tempête soudain au coeur de la nuit », un recueil de poésie de Charles Greiveldinger-Winling.

 

Les personnes intéressées peuvent acheter l’ouvrage, à Céret, au Cheval dans l’arbre ; à Perpignan, à la Librairie Torcatis.
Elles peuvent aussi le commander directement en écrivant à : André Robèr, éditions K’A, 2 carrer Julien-Panchot, 66130, Villeneuve-sur-Lot (frais de port offerts).

Pour tout autre renseignement : contact@editionska.com

 

 

Sur les ondes

Présentation du livre à la librairie Ombres Blanches, le 05 janvier 2018 : Qu’est-ce que rêver ? par Pierre BRUNO

 

Qu’est-ce que rêver ? Plus d’un siècle après la publication de L’interprétation des rêves, Pierre Bruno mène une enquête sur la culture du rêve, comme un préalable à la question au cœur de la découverte freudienne soit « Quelle est la Deutung (interprétation ou signifiance) du rêve ? » Jusqu’à Freud, le rêve n’est pas appréhendé en propre. Il est régulièrement imbriqué dans une fonction politique, religieuse ou artistique qui n’est pas sans biaiser son interprétation. Freud pose que la fonction du rêve est d’accomplir un souhait inconscient. Lacan, de façon explicite, tient le rêve comme étant le résultat du travail qui fait passer la jouissance (en elle-même non symbolisable) à l’inconscient, dont la nature est langagière. En s’appuyant sur de nombreux récits de rêves issus de la littérature et de sa pratique, Pierre Bruno considère de façon nouvelle ces deux positions, sans les contredire, et en tire des conséquences concrètes dans la pratique de l’interprétation et dans la direct…

https://youtu.be/c2VaogwJCME

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Collectif régional de Recherche « La psychanalyse au chef de la politique »

Voici l’enregistrement de la dernière matinée de travail accessible avec le lien suivant, disponible jusqu’au 8 janvier 2018, (intervention de Francine Cousinié). Par ailleurs, vous trouverez l’intervention de Rémi Brassié dans la rubrique Textes.

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Présentation du livre La bataille politique de l’enfant, de Marie-Jean Sauret

Présentation du livre à la librairie Ombres Blanches, le 05 mai 2017 à Toulouse : La bataille politique de l’enfant.



Comment l’enfant (et l’adolescent) devient-il un sujet, acteur de sa vie, pour habiter le lien social avec ses contemporains ? Comment le néolibéralisme, de mutation en mutation, affecte-t-il les conditions requises pour ce processus anthropologique ?

À partir de l’évolution des symptômes de l’enfant, de sa place dans la société, de l’accueil qui lui est réservé, l’auteur, en tant que praticien de la psychanalyse, chercheur, enseignant et militant (politique, syndical, associatif), s’interroge sur la logique qui préside à ces mutations et qui produit des mauvais traitements à l’égard de l’enfance. Il explore les solutions que les sujets formatés par l’idéologie de l’époque trouvent pour se loger dans le monde. Il en vient ainsi à dessiner quelques perspectives cliniques nouvelles.

Dans cette réflexion, la psychanalyse constitue à la fois un appareil de lecture et…..

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Présentation du livre « Essais d’épistémologie pour la psychiatrie de demain »

Congrès National des Internes en Psychiatrie Toulouse 2015 : cnipsy.fr/dysharmonie

Présentation du livre à la librairie Ombres Blanches, le 10 mars 2017 à Toulouse : Le propre de la folie, dans ce qu’elle a de plus humain, est peut-être de ne jamais se laisser saisir. Elle échappe, met en tension toute tentative de théorisation à son égard. Et le sujet, par-delà son trouble, résiste à l’objectivation d’un discours univoque. Ainsi en témoigne l’histoire de la psychiatrie qui semble vouée à l’éclatement, aux querelles intestines, aux revirements idéologiques les plus brutaux : de l’apogée du mouvement asilaire à la sectorisation, du « traitement moral » de Pinel à la découverte des neuroleptiques, de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales.
Dès lors, le jeune psychiatre se trouve confronté à des choix parfois difficiles et éprouve quelques difficultés à faire sienne cette histoire mouvementée. Comment peut-il se repérer dans les querelles théoriques, cliniques, épistémologiques qui animent cette …

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05 – Retours

Cette page est ouverte aux retours des activités du pari de Lacan  :  textes présentés lors d’une rencontre, d’une soirée, témoignage d’un travail accompli….

 

 - Témoignage sur le travail du Cercle L&C et sur  la journée du 25 juin 2017 «Pas sans Lacan» dont elle est issue. »

fichier pdf tŽemoignage Cercle L&C, Bordeaux 

 

- Textes des Rencontres du Pari de Lacan à Toulouse

* Rencontre du 16/09/17 :

fichier pdf 1-E.Rigal-ouverture                

fichier pdf 1-F.Guillen-La nécessité du symptôme 2

 

* Rencontre du 21/10/17 :

fichier pdf 2-C.Diaz-Un symptôme comme bord du corps               

 

* Rencontre du 25/11/17 :

fichier pdf 3-D.Assor-R.Brassié-I.Esperou-publier Michel Lapeyre              

 fichier pdf 3-D.Sakellariou-Fonction du Σ et Réalité dans la psyhose

 

* Rencontre du 6/01/18 :

fichier pdf 5-P.Bruno-Etre de filiation-etre desymptôme        

fichier pdf 5-Eli-Harizanova-traumatisme en situation d’exil              

fichier pdf 5-Trad.Esp.-Intervention Pierre Bruno 20- 02- 2018 (Remerciements à Aida Sotelo pour son travail de traduction)

 

* Rencontre du 17/02/18 :

fichier pdf 6-M.-J.Sauret-Le radical du symptôme contre le radicalisme religieux

 

* Rencontre du 17/03/18

fichier pdf 7-S.Leo-Banalités de la haine

Printemps de la psychanalyse

« La psychanalyse est intransmissible. C’est bien ennuyeux. C’est bien ennuyeux que chaque psychanalyste soit forcé – puisqu’il faut qu’il y soit forcé – de réinventer la psychanalyse.” Jacques Lacan

Un premier temps, un premier pas pour mettre la psychanalyse en partage dans la cité. À l’initiative de quelques-uns et quelques-unes, nous vous invitons à ce temps d’échanges autour de 4 ouvrages de psychanalyse, en présence des auteurs et en résonance avec des impromptus littéraires et graphiques proposés par 2 artistes.
Notre souhait est que la question de la transmission de la psychanalyse soit mise en mouvement, en perspective, en débat dans un espace ouvert à des lecteurs curieux et des auteurs audacieux. En partenariat avec la Ville de Bègles, nous envisageons de renouveler ce rendez-vous sous la forme d’une biennale studieuse et festive. Pour le plaisir de découvrir ensemble des ouvrages et des lectures qui contribuent à une réinvention permanente de la psychanalyse. Là est l’enjeu de cette tentative printanière.

- Pierre BRUNO : Qu’est ce que rêver ?
- Delphine COQUARD : Une philosophie à l’épreuve du transfert : la correspondance entre Descartes et Elisabeth
- Abel GUILLEN : Essais d’épistémologie pour la psychiatrie de demain
- Marie-Jean SAURET : La bataille politique de l’enfant

- Alexandre CARDIN, Michel HERRERIA pour des impromptus littéraires et graphiques

Bègles, Les Terres Neuves, Croix-Rouge Française Bâtiment 22 / 25 Tram C : Terres Neuves

RÉSERVATIONS :
- 06 60 24 45 11
- presence.psy@orange.fr
Tarif : 20€ – Étudiants : 5€

fichier pdf bulletin_inscription

Le.Printemps.de.la.Psychanalyse.2018

Les activités, par région et pays

Propositions et annonces d’activités

 France

Auch

- Groupe de lecture  des textes de Lacan : lecture chronologique

Nous lisons cette année le séminaire XX « Encore »
Contact : Marc POUZERGUES : 06 30 71 66 09
                  Elisabeth RIGAL : 06 72 70 68 68

Les réunions ont lieu au CMP enfants (guidance), rue de la Somme. Un jeudi par mois à 18 h.

 

- Impasse, acte, invention
Matinées cliniques, regards croisés

Sous ce titre nous proposons un espace de réflexion, d’échanges et de travail, orienté par la psychanalyse.  Cet espace s’adresse aux intervenants de différents champs  ( soin, éducatif, art, enseignement, associatif. .. liste non exhaustive ) qui souhaitent s’interroger, témoigner de leurs impasses, pratiques et inventions.
Ces matinées cliniques auront lieu à la librairie  » Les petits papiers  » rue Dessoles à Auch le samedi matin de 10h30 à 12h deux fois par trimestre.
La première rencontre aura lieu le samedi 18 novembre 2017, les suivantes le samedi 20 janvier 2018, le samedi 26 mai et le samedi 30 juin.

Pour nous contacter :
Sylvie Nougué : 06 25 42 26 82
Yves Nougué   : 06 72 70 31 69
Hélène Seguin : 06 86 56 11 02
Jean-Pierre Sperandeo : 06 89 59 32 62

 

Bordeaux

Les matinées de Présence de la psychanalyse se poursuivent cette année à Bordeaux. Elles se déroulent à l’Alliance française, 126 rue de l’abbé de l’épée, 33000 Bordeaux, de 9 h à 12 h.

Deux temps scandent ces matinées :
 

- Séminaire sur le thème de l’identification
 
Dans le cadre de ce séminaire, sont prévues les interventions de : Nicolas Guérin, Fabienne Guillen, Jean Pierre Lebrun, Jacques Marblé, Jacques Podlejski,  Elisabeth Rigal, Dimitri Sakelariou. 
Contact : Christian Cazeneuve : cazeneuve.christian@orange.fr  06 82 35 92 38 

 

- Atelier du cas :

 Dans L’atelier du cas des matinées de Présence de la psychanalyse à Bordeaux, nous proposerons quelques références de cas de la littérature psychanalytique.

Nous interrogerons la conduite des cures, les éventuelles erreurs et impasses. Nous tenterons de repérer ce qu’il en est du transfert dans chaque psychanalyse.

Contact :

Gabriel Gerlin : gerlin.gabriel@ free.fr   06 85 25 07 17

Isabelle Rebreyend : rebreyend.isabelle@free.fr   06 85 39 85 89

 Calendrier : 30 septembre 2017, 21 octobre, 25 novembre, 9 décembre, 13 janvier 2018, 03 mars, 31 mars, 05 mai, 09 juin.

 

- Pour un livre à paraître : « Qu’est-ce que rêver ? » de Pierre Bruno

Nos prochaines dates : 22 janvier, 26 février, 19 mars, 30 avril, 4 juin, 25 juin.

Poursuite de la lecture des articles de Pierre Bruno à propos du rêve – parus dans la revue PSYCHANALYSE.

« Ce ne sont pas leurs défauts, mais leurs vertus qui entraînent les humains vers les plus grandes tragédies. Œdipe roi, de Sophocle, en est un remarquable exemple. Ce ne sont pas sa paresse ou sa stupidité qui le mène à la catastrophe mais son courage et son honnêteté. Il nait de ce genre de situation une ironie inévitable. »
Haruki Murakami

Lieu : Local de l’agence CLAA, 3 rue des Bénédictines 33 800 Bordeaux

Les personnes qui souhaitent se joindre à ce travail de lecture et d’élaboration peuvent contacter :

Florence Briolais : briolais.florence@orange.fr  Tel : 06 82 03 97 55.

 

-  Cercle Lecture & Clinique pour la Psychanalyse en extension

Nos prochaines dates : 8, 15 et 29 janvier, 5 février, 5, 12 et 26 mars, 23 avril, 14 mai, 28 mai, 11 et 18 juin 

Lecture de l’article « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose » (déc.1957- Janv. 1958), J. Lacan, in Écrits, Seuil, 1966, pp. 531-583.

 Lecture : Cette expérience de lecture littérale est en soi un éloge de la lenteur, accentuée par la nécessité d’opérer un dépliage minutieux du texte.

L’étude de cet article, nous permettra de reprendre et d’approfondir les points essentiels abordés dans notre précédente lecture du séminaire Les psychoses, 1955-56, où, la question de la topologie s’est posée dès le 1er chapitre à propos de l’hallucination verbale avec le schéma L. Certes, ce n’est pas la topologie des surfaces  et des nœuds mais nous suivons les énoncés de Lacan dans son enseignement, en le situant toujours dans son process. Ce schéma L, précurseur du schéma R, nous le retrouvons dans l’article contemporain au séminaire III « D’une question préliminaire à tout traitement possible de la psychose ». Le schéma  R est lui strictement topologique puisqu’il montre la coupure moebienne du sujet par une application de ses trois registre RSI sur le plan projectif. Enfin le schéma I, permet d’appréhender la transformation « hyperbolique  » de l’espace topologique où se déploie la psychose du président Schreber après son déclenchement. Il y a donc, dans cet article,  matière à entrer dans une clinique topologique mais pas seulement car outre l’élément clef de la structure : le signifiant du Nom du Père et sa forclusion nous y trouvons abordée la question des identifications

La lecture de cet article ne clôturera pas le questionnement sur la psychose, il nous invitera à découvrir les développements ultérieurs.

Clinique : « clinique » qui vient de Klinò en grec, au lit du malade. Nous n’isolons pas des vignettes toujours indigentes mais visons, par une  construction du cas, une clinique de l’acte, orientée par le réel. Par une réflexion sur les pratiques et les questions qu’elles soulèvent, il y a une mise  en tension avec la théorie.

Les réponses élaborées dans le cadre confidentiel de nos rencontres sont toujours singulières et concernent le praticien dans la conduite de son travail auprès de chacun de ses patients.

Dans l’analyse des phénomènes institutionnels l’approche politique, au sens analytique, vise à permettre au praticien de repérer sa position dans la trame collective ainsi qu’à l’orienter avec l’éthique de la psychanalyse.

Notre élaboration collective pour une clinique actuelle à partir des cas individuels et de situations institutionnelles, ne se substitue pas à un contrôle.

 Dans une visée d’extension de la psychanalyse, le Cercle L&C fera un retour sur expérience auprès d’un plus large public.

 Responsables : Florence Briolais, Michel Mesclier.

Lieu ouvert, présence régulière souhaitée

Période : Octobre – Juin

Dates et Heures : lundi soir de 20h15 – 22h

Fréquences des rencontres : Trois lundi par mois

Lieu: Local de l’agence CLAA,  3 rue des Bénédictines, 33 800 Bordeaux

Contact: Florence Briolais (mail en cliquant sur le nom) ou tél : 06 82 03 97 55

Michel Mesclier  (mail en cliquant sur le nom) ou tel : 06 82 03 94  74

 

Le Pari en Rhône Alpes :

* Groupe travail « Savoirs et transmission »

Samedi 20 janvier 2018 de 9.30 H à 13 H, aux Ateliers du Présent 65 rue Voltaire 69003 LYON :  Sur le thème de « l’enseignement de la psychanalyse à l’université, quelle transmission ? »

Nous proposons une matinée d’échanges en deux temps :

   – Une discussion à partir de la communication faite par LACAN à la Société Française de philosophie le 23 février 1957 sur « la psychanalyse et son enseignement » (Les écrits 1)

    – Ce qui nous permettra d’introduire le témoignage de Marie SIMULA, psychologue, qui a obtenu son Master 2 en psychologie clinique à l’université Lyon  2 en juin dernier à la suite d’une reconversion      professionnelle. Son propos portera sur son parcours de formation en lien avec celui d’analysante. Comment faire avec ces deux positions ?

Pour tout renseignement s’adresser à  :
Marie Dominique Gabriele : 06.33.21.24.01
Nathalie Chanut : 06.77.05.12.85

 * Espace clinique de Lyon

A partir du mois de septembre, nous reprendrons à l’Espace Clinique de Lyon la lecture du séminaire 1 de Jacques Lacan  » Les écrits techniques de Freud « .
Les rencontres ont lieu aux Ateliers du Présent, 65 rue Voltaire -69003 Lyon à 20h, aux dates suivantes :  les jeudis 21 septembre, 19 octobre, 16 novembre  et 21 décembre 2017, 18 janvier, 8 février, 15 mars, 26 avril, 17 mai et14 juin 2018.
Elles sont ouvertes à tous ceux et celles qui veulent découvrir ou approfondir la lecture de ce séminaire de Lacan. Nous reprendrons la lecture avec la leçon du 24 mars 1954.
Pour tous renseignements s’adresser à Brigitte Gauthier : 06 85 50 24 15

* 3° samedi de l’espace clinique de Lyon

Le samedi 27 janvier 2017, une journée de travail sur :  «  L’enseignement des grecs « , aux  Ateliers du Présent 65 rue Voltaire, 69003 Lyon.

Dans l’idée de renforcer nos liens avec les collègues grecs, la journée sera organisée autour de l’enseignement des grecs, à partir des références de Lacan, mais aussi de ce qu’ils nous ont enseigné avant Lacan, et de ce qu’ils nous enseignent depuis Lacan…
avec la participation de membres de l’association de psychanalytique Freud-Lacan d’Athènes (Panos Papatheodorou, Elda Pouli)  de Yan Plantier, professeur de philosophie à l’université catholique de Lyon et de Jacques Marblé.
Nombre de places limité
Lieu :
Pour tout renseignement s’adresser à : Jacque Marblé 06.617342.85

 
Paris

 - Rencontres du Pari, 2017-2018 :

 Elles se dérouleront en deux temps. Le premier, de 14 à 16 heures, le deuxième de 16 à 18 heures.

Lors du premier temps, chaque intervenant se risquera à une lecture d’un ou plusieurs chapitres d’un séminaire charnière entre tous : Les Quatre concepts fondamentaux de la Psychanalyse, Le Séminaire, livre XI, 1964.

Le deuxième temps sera consacré à une réflexion singulière et plurielle sur les identifications.

 
7/10/2017             Sylvianne Cordonnier               Le petit pas d’après…

                             Pierre Bruno                              Être et avoir.

 18/11/2017          Christine Chagneaud                Qu’est-ce qui réveille ?

                             Jean-Daniel Causse                  Identité et identification : des sœurs ennemies ? 

 16/12/17              Jeannie Sepetjian                     Mystérieux objet …

                              Anne-Sophie Guillen                Chassé-croisé entre le compositeur Arnold Schoenberg et le peintre Richard Gerstl : fonction de l’autoportrait

 20/01/2018           Sophie Duportail                       Des yeux avec de la lumière dedans

                              Jean-Claude Maleval               Identifications imaginaires dans la psychose ordinaire

 3/02/2018             Elisabeth Rigal                         Etre, Structure et aliénation

                              Marie-Jean Sauret                   Identification : de l’aliénation à la séparation

 24/03/2018           Abel Guillen                             Le transfert : plus qu’une répétition, une actualisation

                              Nicolas Guerin                         Non-identification

 26/05/2018           Chantal Thirion Delabre          Vel

                              Jean-Pierre Lebrun                  Identification verticale/horizontale

 23/06/2018           Marie Claire Terrier                  Il nous reste à re-commencer

                              Jacques Marblé                       Identifications S R

 Les 7 octobre, 18 novembre et 16 décembre, les Rencontres auront lieu à l’Institut Protestant, 83, boulevard Arago, Paris 75014. Le lieu pour les Rencontres de 2018 sera précisé en septembre 2017.

Rencontres.du.Pari.Affiche.1200p.[WEB]                          Rencontres.du.Pari.Programme.1200p.[WEB]

 

- Causeries : Dessin du discours capitaliste selon Lacan…

A l’invitation de l’EPSF, Guy Lérès, membre du Pari de Lacan, tiendra ses causeries à l’ITP, à Paris, durant l’année 2017-2018

  » Le 12 mai 1972, à Milan, Lacan dessina au tableau un mathème inédit qu’il désigna comme celui du discours capitaliste.

Lacan favorisait la lecture polysémique de ses graphes et mathèmes… à condition qu’en fut respectée la logique interne.

C’est celle ci que je vous propose de suivre… à la lettre. »

Lieu : Les réunions se tiendront à 21h, à l’ITP salle 17.18, 83 boulevard Arago à Paris 75014.

Dates / 13 octobre, 15 décembre 2017, 12 janvier 2018, 9 février 2018, 9 mars et 13 avril.

Contact : Guy Lérès : guy_leres@orange.fr

 
- Les cailloux de l’enfance

Le groupe « le risque de l’enfance » a travaillé dans le cadre de l’APJL , pour certains membres depuis longtemps, sur les questions de la structuration du sujet, et les risques auxquels l’enfant pouvait être confronté, .

L’APJL a été dissoute, et par  voie de conséquences notre groupe aussi. Mais nous avons constaté lors de notre réunion de « clôture » que pour autant notre cheminement n’était pas abouti.

Je propose que l’on se retrouve, avec qui le souhaite, pour envisager les suites que nous pourrions donner à ce travail, ainsi qu’une nouvelle organisation. Pour cela, nous pourrions nous retrouver le samedi 23 septembre, à 10H30. le lieu sera indiqué prochainement.  Pour orienter nos remarques et désirs de travail, nous pourrions lire le livre La bataille politique de l’enfant  de Marie-Jean Sauret.

Les remarques, critiques, suggestions, sont dès à présent bienvenues.

Nous nous retrouverons le samedi 23 septembre, à 10H30, au Centre d’Animation Montparnasse, Jardin Atlantique. L’accès se fait par la Gare Montparnasse : prendre l’escalier au niveau de la voie 3 des « grandes lignes ».

Contact : Laure Thibaudeau : laurthib@gmail.com ou Tel : 01 45 58 28 48.

- Groupe de travail Paris-île de France

Le groupe de travail Paris-île-de-France se réunira le dimanche 7 janvier 2018, de 10h à 12h, à l’ITP, 83, boulevard Arago, 75014, Paris.
Deux vecteurs de travail se sont dessinés :
D’une part, ‘ les commencements de l’analyse ´, pour reprendre le thème de travail lancé dans une journée à Marseille. Tant dans la dimension historique des premières psychanalyses de Freud, qu’aujourd’hui, avec l’entrée en analyse, de nos jours.
D’autre part, ‘ les enjeux contemporains du corps ´. Quelle est l’actualité de la question du corps?
Ces deux axes sont encore à affiner. D’ores et déjà nous nous sommes proposés de relire l’analyse de ´la jeune homosexuelle pour cette séance de travail.
Ce groupe est ouvert.

Les dates retenues sont les dimanches (10h-12h) 18 février, 18 mars, 8 avril, 6 mai et 10 juin.

Contact : Frédérique de Ona

 

 
Toulouse

- Rencontres du Pari, 2017-2018

 Ces rencontres du Pari à Toulouse auront lieu le samedi après-midi de 14 h à 18 h et se dérouleront en deux temps.

 Première partie : la réhabilitation du symptôme (de la vérité au Réel)

Nous proposons une réflexion collective sur la question du symptôme. Freud a eu le génie de sortir le symptôme du statut qu’il avait dans la médecine d’être uniquement le signe d’une maladie, pour l’élever au rang d’un message qui a un sens. Extraire des symptômes la vérité de la malédiction sur le sexe constitue son legs inouï. Lacan, revenant sur les pas de Freud avec ce nouvel outil qu’il a nommé « ses trois » (RSI), met de nombreuses années à mettre le symptôme sur le devant de la scène. Mais, reformulant le symptôme freudien comme étant la marque du non-rapport sexuel, il fait un pas de plus en donnant au symptôme cette fonction cruciale qui est de nouer les trois consistances qui fondent le psychisme de l’être parlant. Assurer le réel du nœud donne au symptôme une nouvelle envergure. 


Ce long parcours offre à chacun de multiples portes d’entrée pour venir animer nos rencontres mensuelles à Toulouse

Responsable : Fabienne Guillen : 06 80 15 96 86.
 

Deuxième partie : La mise … en commun

Il s’agira dans cette deuxième partie de témoigner de l’expérience du symptôme qui est à la fois embarras dans le rapport aux autres et richesse pour le sujet. Cet « embarazada », n’est-ce pas ce qui, dans le collectif nous conduit à mettre du sens, là où le « c’est comme ça », qui rabat le Réel du symptôme du côté de l’ordinaire, prive le sujet d’une « parole pleine » ? 

Cela ne fait pas une psychanalyse, mais c’est une ouverture sur l’inconscient dont nous savons qu’il suffit de dire qu’il n’existe pas, pour que le symptôme, qui en est la traduction reçoive  un traitement très différent, c’est à dire, le plus souvent, une forme de relégation comme les « êtres parlants » (« les humains » suivant la parole d’un jeune autiste) savent à chaque époque l’inventer (cf. les hystériques à la Salpêtrière, mais pour la nôtre, je ne peux que mentionner les différentes formes du « pédagogique »)

Il convient à chacun (s), interpellé(s) par cette thématique de prendre contact pour organiser le travail.

Responsable : Elisabeth Rigal : 06 72 70 68 68.

Les dates retenues sont : 16.09 (salle Flamand), 21.10 (salle Sénéchal), 25.11 (salle Flamand), 9.12.2017 (salle Sénéchal), 6.01, 17.02, 17.03, 14.04, 9.06.2018  (salle Sénéchal)

Rencontres.du.Pari.Toulouse.Affiche.1200p.[WEB]             Rencontres.du.Pari.Toulouse.Programme.1200p.[WEB]

 
- Le collectif régional de recherches Psychanalyse et Politique

 Dans la suite des travaux placés sous le titre l’Autre politique, le collectif proposera d’échanger cette année autour de pratiques aux implications politiques dont nous pourrions nous enseigner. Intellectuels, mais aussi militants et acteurs associatifs seront invités à partager avec nous leurs travaux et expériences. Nos matinées sont ouvertes à tous, l’entrée est libre. De plus amples précisions seront communiquées à la rentrée. Le collectif dispose d’une liste d’informations, vous pouvez demander votre inscription auprès de remi.brassie@gmail.com.

Le groupe se réunira les matinées des rencontres du Pari.

 

Groupe de lecture

Un groupe de lecture est constitué et a entamé le travail autour du livre de Pierre Bruno  » Qu’est- ce que rêver ? « .

Nous nous rencontrerons  une fois par mois le samedi à partir de 14h30  à la MJC du Pont Des Demoiselles au 63 bis avenue Saint Exupéry à Toulouse.

Voici les dates que nous avons retenues: 27 janvier 2018, 10 février, 10 mars,7 avril, 2 juin et 7 juillet 2018.

Contact : Marianne Lateule et Christine Chagneaud
Grèce
 
Athènes

Message de l’Association Freud avec Lacan

Une Journée internationale des cartels est prévue à Athènes le 4 novembre 2017. Elle concerne tous les cartellisants, et non cartellisants intéressés par le travail en cartel. Une demi-journée sera consacrée à « la mise à ciel ouvert des résultats comme des crises de travail ». L’autre demi-journée permettra d’expliquer le fonctionnement d’un cartel, avec un tirage au sort.

Les collègues français qui désirent venir à cette Journée peuvent se faire connaître auprès d’Elda Pouli, qui se chargera de l’hébergement chez les collègues grecs.

Elda Pouli : epouli@otenet.gr

Dimitris Sakellariou : dimpiersak@gmail.com

 

Informations

 
- Groupe « Clinique analytique, transfert et maniement du transfert » 

Le groupe axe son travail autour de cas cliniques avec pour visée la question du transfert, de son maniement, la structure et l’éthique du psychanalyste.
Il est ouvert aux analystes en exercice mais aussi à tout un chacun ayant un rapport avec « la chose analytique », qu’elle soit  institutionnelle ou en cabinet.
Il s’agit pour l’un d’entre nous d’y déployer ce qui est engagé entre nous et le patient, et notamment d’interroger ce qui nous apparait comme des points de butée, de stagnation ou d’errance. En faisant part de ses hésitations, hypothèses, impasses, ou avancées.
D’y apporter et de proposer à l’échange ses embarras, ses affects, ses pensées, sa prise dans le transfert avec aussi ses idées sur ces questions. Les autres participants interviennent selon ce que le récit interroge en nous, sur cette autre scène. Les échanges permettent que s’y découvrent et se déploient de nouvelles ouvertures, à travers la mise en résonance de nos diverses écoutes.
Y participer est à la fois s’engager, offrir et adresser des questions mais aussi accueillir et chercher d’éventuelles réponses. Parler de sa pratique analytique, telle qu’elle a effectivement lieu, et pouvoir avec quelques autres la questionner, ne va pas de soi. S’y risquer c’est aussi continuer à transmettre, à inventer et à mettre à l’épreuve ce qui fait le vif de notre acte.

Support bibliographique : Séminaire VIII Le Transfert de Jacques Lacan.
Groupe est déjà  constitué de 10 personnes. C’est un groupe fermé.

Les séances auront lieu le 3ème mercredi de chaque mois de 20h30 à 22h00 ; le 20 septembre, 18 octobre, 15 novembre, 13 décembre 2017 et le 17 janvier, 14 février, 21 mars, 11 avril, 16 mai, 13 juin 2018.
Lieu : Toulouse -   Métro Saint Cyprien République
Contact : Mathilde Farida BEN NADJA : m.f.ben_nadja@orange.fr

 
 - Groupe de travail sur la procédure de la passe.

 Les personnes désirant faire partie de ce groupe se sont fait connaître auprès de Sophie Duportail, qui en est la coordonnatrice. Le groupe est désormais constitué. Une première réunion aura le dimanche 24 septembre. Nous aurons à préciser notre programme et nos modalités de travail, les dates de nos rencontres et de la plénière que nous proposerons aux membres du Pari de Lacan. 

 Contact : Sophie Duportail : dupsf@aol.com et Tel : 06 29 55 68 00.

13- En mémoire

En mémoire….

 

- Bordeaux

Pas sans Lacan, 
Journée d’Étude expérimentale à partir de l’enseignement de Jacques Lacan

 
Dimanche 25 juin de 9h30 à 18h
Théâtre du Cerisier – Bordeaux
 
« La psychanalyse n’a qu’un medium, la parole du patient » J. Lacan 1953
« Fonction et champ de la parole et du langage » 1953, Les Ecrits, éd. du Seuil, p.247
 
 
Lacan a toujours souligné le paradoxe existant entre le savoir psychanalytique issu des cures et l’enseignement de la psychanalyse au travers du Discours Universitaire : ce qui devrait s’enseigner ne peut pas s’enseigner. Ni l’acte analytique, ni le savoir singulier de l’analysant ne peuvent devenir l’objet d’une transmission universelle et d’une initiation.
Pour transmettre des bouts de savoir déposés dans l’expérience de la cure, Lacan proposa aux aspirants psychanalystes la procédure de la Passe. Seule cette expérience offrirait quelque chance à une telle transmission et permettrait de révéler à une communauté psychanalytique l’émergence du désir de l’analyste.
Alors comment surmonter cette aporie dans une étude « ordinaire » des séminaires de Jacques Lacan, passant permanent ?
Ce fut le pari lancé et tenu par quelques-uns et quelques-unes.
C’est de cette expérience singulière de lecture littérale collective du séminaire Les psychoses de Lacan, 1955-56, corrélée à l’élaboration d’une clinique actuelle, qu’est né à la fois le désir d’en témoigner, et celui d’offrir à tous les participants à cette journée la représentation théâtrale d’un entretien qui eût lieu en 1976 entre le Dr. Jacques Lacan et une patiente hospitalisée à Sainte Anne.
Les deux temps de cette journée seront suivis d’un débat.

Cette journée s’adresse à des professionnels de la santé mentale, ainsi qu’à toute personne curieuse de découvrir la spécificité d’une pratique orientée par la psychanalyse dans son approche à la fois éclairée et spontanée du sujet humain.

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PROGRAMME
 
9h30             Accueil des participants
9h45 /12h   « Pas sans Lacan »
                     Témoignages et débat
12h / 13h     Entracte et restauration
13h /17h45 « Dites-moi, mon petit chou… « 
                     Mis en corps et en voix par Sophie Robin et Christian Loustau – Débat
17h45           Perspectives
 
Journée organisée par
– les participants du Cercle de Lecture & Clinique pour la Psychanalyse en extension
– des participants des Matinées de Présence de la Psychanalyse
– des membres de l’Association de Psychanalyse Le Pari de Lacan 
Tarif 10€ / Tarif réduit 5€ (étudiants, chômeurs…) – Assiette entracte 10€
 
Nombre de places limité. Réservez sans attendre votre entrée et votre restauration !
Contact : Florence Briolais – briolais.florence@orange.fr – 06 82 03 97 55

fichier pdf pas-sans-lacan

 

- Toulouse et sa région

A l’intention des membres du Pari de Lacan de Toulouse et sa région

Nous avons le plaisir de vous inviter à la première rencontre régionale qui aura lieu  le 10 JUIN de 10h à 13h Salle du Sénéchal à Toulouse.

Cette réunion s’adresse à l’ensemble des membres du Pari de Lacan de la région – Toulouse et départements voisins – et a pour objet l’élaboration de projets et perspectives communes pour les activités proposées par l’association à partir de septembre.

Nous souhaitons souligner l’’importance des nouvelles formes de travail qu’il nous faut aujourd’hui savoir inventer ensemble, et créer ainsi les conditions nécessaires pour sortir de l’éparpillement de travail dans lequel nous étions en fin d’APJL. Savoir travailler ensemble et partager nos avancées est un principe aussi simple que fondamental à retrouver.

Cette date a été déterminée par un seul critère, la disponibilité de la salle que nous avons pu trouver avant l’été.

Vous pouvez contacter Chantal Thirion-Delabre ou Skévi Sakellariou pour toutes informations supplémentaires.

Bien cordialement

Skévi Sakellariou et Chantal Thirion-Delabre, membres de la délégation

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- La Plénière du 18 juin à Paris 

Première rencontre de travail du Pari de Lacan

le dimanche 18 juin 

à l’Institut de Théologie protestant, 83 boulevard Arago, Paris 14ème.

 

Cette journée se déroulera de 9 heures à 17h, le temps du repas étant inclus dans la journée (contre une participation de 10 euros, cf. les modalités pratiques en fin de message).

———————

9H-11H30 : le premier temps est consacré à des collègues qui veulent témoigner de leur expérience de la passe. C’est le temps de « L’Ouvrir ».

Nous entendrons tout d’abord le témoignage de Mathilde Farida Ben Nadja « Des larmes du père…au pousse-au-savoir. Du Je(u) du 2 à de l’éthique », et après une courte pause, celui de Carole Diaz « Noir » , avec Isabelle Morin en tant que discutante.

11H30-12H : Pause

12H00-13H30 :  la Plénière démarrera sur la question de « faire école ». Elle se tiendra avec les membres du Pari de Lacan et les personnes invitées qui l’auront demandé.

Faire école ? Qu’est-ce que ça veut dire pour chacun d’entre nous ? Quels moyens se donne-t-on ? Quelle ouverture aux nouveaux venus?

Comment faire connaître les avancées de travail et les mettre à l’épreuve ? comment en échanger?

Quelle responsabilité des psychanalystes dans la cité?

Nous aurons aussi à mettre en place un bulletin du Pari, et une réflexion sur la procédure de la passe

13H30-14H30 :  Une pause-restauration est prévue (avec une participation aux frais de 10€.)

14H30-15H30 : Réflexion sur la passe, constitution d’un groupe de travail pour le dispositif de la passe au Pari de Lacan.

15H30-17H : Poursuite des questions sur le fonctionnement du Pari de Lacan.

 

 En vue de la plénière  :

- Texte de Françoise Delbos

 La passe à l’œuvre

« Non pas peindre ce qu’on voit, car on ne voit rien, mais peindre qu’on ne voit  pas ».

(Claude Monet)

Lors de la procédure de la passe, le passant délivre un texte à chacun des passeurs, lesquels le restitue, d’aussi près que possible/impossible, aux membres du cartel de passe.
On a donc deux textes qui se croisent, qui se recoupent, qui s’écartent plus ou moins sensiblement : à la croisée des mots, une fenêtre s’ouvre sur le réel en jeu pour ce passant. Par cette ouverture, cet écart maintenu, quelque chose passe : une passe est à l’œuvre.
Se mettre à l’œuvre, c’est se mettre au travail. Et, de fait, une passe, à quelque place qu’on soit du dispositif (passant, passeur, cartellisant), on y travaille, et surtout, ça vous travaille, ça trace son chemin en vous.
Une œuvre, c’est aussi quelque chose qui a à voir avec un produit où du réel est cerné, bordé par des formes symboliques (l’œuvre poétique, littéraire, picturale, musicale, etc..) ce qui permet, par cela même, le partage de quelque chose d’éminemment singulier.
Enfin, une œuvre est ce qui vous ouvre…en particulier à vous-même, et à l’insu de vous-même : qui vous déplace, vous fait vaciller, vous renouvelle dans vos savoirs et votre façon d’appréhender le monde.
Dans la procédure de la passe, on peut considérer qu’il s’agit de la mise en œuvre du désir de l’analyste. Une mise à l’épreuve ? Ou bien plutôt la preuve par l’acte qu’il y a bien de l’analyste, à ce moment-là.
De quoi s’agit-il du côté du passant ?

Pour lire la suite du texte, cliquez sur ce lien

 

- Texte de Jacques Podlejski  :

Chers collègues,

La Délégation du Pari de Lacan nous a annoncé la tenue d’une rencontre de travail le 18 juin prochain où seront notamment abordées les questions suivantes :
Faire école ? Qu’est-ce que ça veut dire pour chacun d’entre nous ? Quels moyens se donne-t-on ? Une réflexion sur la procédure de la passe est également
au programme.

Il y a sans doute de multiples façons de faire école. Pour ma part, c’est bien comme écolier qu’à l’APJL je m’y suis le mieux retrouvé, c’est-à-dire parvenu à faire reculer les limites de mon refus de savoir. Faire école, cela ne se promulgue pas, on peut s’y efforcer, mais cela ne se vérifie, ou non, qu’après coup. Je le dis donc sans réserve aucune, j’ai été à bonne école à l’APJL. L’expérience de la dissolution compte parmi les moments les plus enseignants que j’y ai rencontrés. C’est le déploiement de la haine et la nécessité de m’extraire de la sidération qui m’ont mis au travail. Que s’est-il passé ? Comment se fait-il que tout échange avec des collègues qui étaient aussi des amis soit devenu impraticable ?

Pour lire la suite du texte, cliquez sur ce lien.

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- Journées à Athènes :

 

ASSOCIATION PSYCHANALYTIQUE FREUD – LACAN
Journées de l’atelier  « Transmission de la psychanalyse »

« LA NOTION DE LA RÉPÉTITION EN PSYCHANALYSE »
avec
JACQUES MARBLÉ

Athènes
20 & 21 mai 2017

Pièce jointe Mail

 

- Rencontre Intercartels

organisée par l’Association psychanalytique Freud – Lacan à Athènes, le samedi 04 novembre 2017

 

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CARTEL-1                       CARTEL-2

CARTEL-3

 

 

Petites brèves de la Rencontre intercartel d’Athènes

Aida Sotelo :

Un mot sur mon expérience dans le cartel hispanophone

Depuis longtemps j’ai bien participé aux cartels et on a constitué nombreux groups d’étude, chez moi. Malgré cela, c’est la première fois que je participe dans un cartel qui a eu la disposition de faire cette expérience comme un pari pour mettre à l’éprouve la proposition de Lacan. Auparavant cette expérience, dans les groups dits psychanalytiques où j’étais à Bogotá il y avait toujours des soupçons. C’est comme si l’on craignait que d’accepter la proposition de s’organiser en cartel on serait complètement assujetti au père Lacan, et si on admettrait choisir un plus-un, il y avait la supposition que l’on risqué d’avoir permis à quelqu’un d’autre de nous imposer sa loi. Alors, à Bogotá les rencontres pour rendre compte du travail des cartels sont une rareté, pour ne pas dire que sa fonction n’a jamais était assez reconnue.

Au contraire, ce que j’ai trouvé dans le cartel virtuel hispanophone c’est l’occasion de faire le constat : de suivre la proposition de Lacan pour convoquer le transfert de travail et surtout participer des rencontres des cartels. Même si je ne pourrai pas être de corps présent, c’est pour cela que je n’ai pas aimé manquer le rendez-vous en Athènes.

Une idée seulement. Récemment María Antonieta Izaguirre, elle avait dit que ce qui a opéré comme plus-un dans notre cartel c’est la association, d’abord l’APJL et après Le pari de Lacan. J’accepte volontiers son idée, car nous, les membres du cartel nous avons rencontrées à propos des traductions à l’espagnol des textes qui sont circulés sur la liste. C’était un rencontre heureux dans lequel j’ai eu l’expérience d’être poussée par les avancées et les questions de mes copines ; mais en outre, à chaque apparition de l’un des Briques et tuiles, puis de Briques rouges et tuiles blues, et avec chaque texte des collègues de l’association c’était comme un nouvel élan pour notre travail. Donc, cette note porte un grand merci pour leurs effets.

Nota sobre mi experiencia en el cartel hispanohablante

 Desde hace mucho tiempo he participado en carteles y en mi ciudad se han constituido numerosos grupos de estudio. No obstante, esta es la primera vez que participo en un cartel con la disposición de hacer esta experiencia como una apuesta, para poner a prueba la proposición de Lacan. Anteriormente esta experiencia, en los grupos psicoanalíticos donde estuve en Bogotá se expresaban siempre suspicacias. Como si se temiera que al aceptar la proposición de organizarse en cartel fuésemos a someternos completamente al padre Lacan, y si al admitir la elección de un más-uno, apareciera la suposición de arriesgarse a permitir que otro nos impusiera su ley. Entonces, en Bogotá los encuentros de rendición de cuentas del trabajo de los carteles son una rareza, para no decir que su función jamás ha sido reconocida suficientemente.

Por el contrario, en el cartel virtual hispanohablante encontré la ocasión para hacer la constatación de seguir la propuesta de Lacan sobre el cartel para convocar la transferencia de trabajo y principalmente de participar en los encuentros de carteles. Aunque no podré estar de cuerpo presente, por eso no había querido faltar a la cita en Atenas.       

Sólo una idea. Recientemente María Izaguirre dijo que lo que ha operado como más-uno en nuestro cartel es la asociación, inicialmente la APJL y luego Le pari de Lacan. Acepto encantada su idea, pues los miembros del cartel hispanohablante nos conocimos por las traducciones al español de los textos que circulaban en la lista. Fue un encuentro afortunado en el cual he tenido la experiencia de ser impulsada por las intervenciones y los cuestionamientos de mis compañeras; pero además, en cada aparición de cada Ladrillos y tejas, luego de Ladrillos rojos y tejas azules, y con cada texto de los colegas de la asociación fue como un nuevo impulso para nuestro trabajo. Por tanto, hago llegar con esta nota un gran agradecimiento por sus efectos.

Aída Sotelo, Bogotá D. C. 25 de septiembre de 2017

 ————

Ma. Antonieta Izaguirre :

Le cartel virtuel est une expérience nouvelle pour moi. Les cartels dans lesquels j’ai participé ont eu pour force de cohésion le désir comme axe d’engagement avec chacun des cartellisants et avec l’association qui accueille le cartel mais, en plus, comme membres, nous partagions des liens qui viennent du fait de partager d’autres espaces et avatars du quotidien de la ville et du pays. Je me pose la question suivante : qu’est-ce qui nous unit quand nous acceptons l’engagement de soutenir un travail avec la psychanalyse, lorsque la distance et les horaires pourraient rendre difficile une tâche qui exige présence et continuité ? Si le quotidien n’est pas partagé, de quoi est fait le lien qui cependant se construit ?

Je répondrais : le désir de savoir et le désir de psychanalyse mais, au-delà, et c’est peut-être même ce qui le soutient, le commun du langage. Nous ne partageons pas un territoire géographique mais il y a un territoire qui nous est commun, qui nous fait communs : nous partageons une langue, le castillan (l’espagnol), et ce que tout langage transporte, l’affect. Nous saisissons immédiatement une blague, une chanson, un dicton populaire, avec ses modalités régionales. Le langage commun, cette langue qui nous est familière, tisse un affect qui rassemble et anime chacune de nos réunions, transcendant ainsi le fait que nous soyons à Bogotá, Athènes, Buenos Aires ou Caracas.

 

Un cartel virtual es para mí una experiencia novedosa. Los carteles en los cuales he participado tuvieron como fuerza cohesionadora el deseo de saber como eje del  compromiso con cada cartelizante y con la asociación que acoge  el cartel, pero además, los miembros compartíamos lazos que se derivan del hecho de compartir otros espacios y los avatares de la cotidianidad de la ciudad y del país.

Me pregunto: ¿Qué nos une cuando aceptamos el compromiso de sostener un trabajo con el psicoanálisis, cuando distancia y  horarios podrían dificultar una tarea que requiere presencia y continuidad? Al no compartir cotidianidad, ¿de qué está hecho el lazo que sin embargo se construye? Respondería: el deseo de saber y el deseo de psicoanálisis, pero  más allá de eso, o quizás, sosteniéndolo, está lo común del lenguaje. No compartimos el territorio geográfico pero hay un territorio que nos es común y nos hace comunes: compartimos el idioma, el castellano, y todo lo que cualquier lenguaje transporta, el afecto.  Captamos inmediatamente un chiste, una canción, un dicho popular, con sus modalidades regionales. El lenguaje común, esa lengua que nos es familiar, teje un afecto  que cohesiona y anima cada una de las reuniones. Se trasciende así el hecho que estemos en Bogotá, Atenas, Buenos Aires o Caracas.

Ma. Antonieta Izaguirre, Caracas, 9.10.17

————

Madelyn Ruiz :

Note sur le cartel hispanophone: le défi d’un cartel sur Skype

Pendant un certain temps, je cherchais où je pourrais inscrire mon travail et partager ce désir de travailler pour la psychanalyse alors que je considérais encore la langue comme un obstacle pour le réussir dans le pays où j’habitais, la Grèce. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à chercher partout dans le monde des collègues hispanophones avec le même désir mais qui affrontaient aussi la même difficulté.

J’ai rencontré alors Aída Sotelo  qui, de Bogotá, essayait de faire circuler au sein de l’APJL le mieux qu’elle pouvait, pour la transmission de la psychanalyse à travers ses précieuses traductions en espagnol. Elle a été suivie par Ma. Antonieta Izaguirre de Caracas  et Matilde Díaz de Buenos Aires. Chacune d’elles cherchait un lieu rénové et pas simplement un groupe de travail, où le transfert de travail du cartel pouvait accueillir son désir. J’ai compris alors que, quand les lieux de référence d’appartenance de chacun ne fonctionnent pas, l’émergence  d’un lieu virtuel pouvait révéler où se trouve le symptôme du lien social. Je pense que le lien social peut se renouveler par cette subversion de la réalité.

Nous nous sommes rencontrées dans le monde virtuel sans qu’aucune des trois sache rien de plus sur les autres que notre point de rencontre, celui du transfert à la psychanalyse. Grâce à un désir avéré « têtu » on a réussi à se rencontrer régulièrement sur skype, malgré le grand décalage horaire.

C’est peut-être parce que la présence virtuelle mettait au premier plan l’image comme caricature, élevant l’imaginaire au niveau de l’incontournable, que nous avons dû faire face au pari d’une rencontre dans le réel. Ainsi, notre approche du savoir a été plusieurs fois médiatisée par le partage de ce qui touche chacune d’entre nous dans l’expérience de sa propre analyse.

Il y a un an, exactement le 7 novembre 2016, Isabelle Morin[1], dans sa note sur le transfert nous rappelait en quoi consiste le transfert de travail que nous attendons se produire dans une École et ce qu’est le cartel comme base de son fonctionnement.

Constituer « une république de quelques-uns », comme lont fait certains mathématiciens, en créant un espace de travail « sans seigneur », où les sujets ne soccupent pas de leurs égo, mais sorientent du point de réel que la question pose, animé par un transfert au savoir incarné, serait de bien meilleure augure pour soutenir la psychanalyse. Morin. I

Sobre mi experiencia en el cartel virtual.

 Durante algún tiempo estuve buscando yo dónde insertarme y compartir mi deseo de trabajar en el psicoanálisis, cuando todavía creía que era la lengua el obstáculo para lograrlo aquí donde vivo, en Grecia. Fue el momento que empecé a buscar por todo el mundo colegas hispanohablantes con el mismo deseo y similar limitación.

 Encontré a Aída Sotelo quien desde Bogotá intentaba hacer circular entre los interesados en la APJL, lo mejor que ésta podía producir por la trasmisión del psicoanálisis a través de sus valiosas traducciones al español. Después llegaron Ma. Antonieta Izaguirre de Caracas y Matilde Díaz desde Buenos Aires. Cada una buscaba un espacio renovado donde la transferencia de trabajo de cartel -y no simplemente un grupo de trabajo- podía acoger su deseo. Me di cuenta entonces que, cuando los espacios de referencia de cada uno parecen no funcionar, entonces la emergencia de un espacio virtual puede develar dónde está el síntoma en el lazo social. Considero que el lazo social tiene la posibilidad de ser renovado a través de está subversión de la realidad.

 Nos encontramos en el mundo virtual sin conocer cada una de las otras nada más que un elemental punto de encuentro en la transferencia al psicoanálisis. Debido a un deseo que ha demostrado ser “terco” conseguimos encontrar -a pesar de la gran diferencia de horario- la forma de encontrarnos con regularidad a través de Skype.

 Probablemente, debido a que la presencia virtual traía a primer plano la imagen como caricatura, llevando lo imaginario al nivel de lo insoslayable, nos vimos enfrentadas al reto de apostar por un encuentro en lo real, en lo real de cada una. Así, la aproximación al saber ha estado mediada muchas veces por el compartir eso que toca a cada una en la experiencia de su propio análisis.

 Hace un año, exactamente el 7 de noviembre de 2016, I. Morin en su pequeña nota sobre la transferencia[2] nos recordaba en qué consiste la transferencia de trabajo que se espera de la Escuela y del cartel como base de su funcionamiento:

 “Constituir «una república de algunos », como lo han hecho ciertos matemáticos, creando un espacio de trabajo « sin señor », donde los sujetos no se ocupen de sus egos, sino se orienten del punto de real que la cuestión plantea, animado por una transferencia con el saber encarnado, sería de mucho mejor augurio para sostener al psicoanálisis.”

 Madelyn Ruiz, Atenas, 11-10-17

 ————

 Matilde Díaz Jiménez :

J’ai voyagé à l’Argentine pour étudier la Psychanalyse, mais je n’ai pas encore trouvé un espace pour présenter et écouter d’une façon non censuré, des questions, des idées et des obstacles trouvés dans l’expérience analytique. Aída Sotelo de Colombie nous a appelé pour parler de cette façon-là sur le dispositif de la passe, un sujet considéré à peine dans les sociétés psychanalytiques chez nous. María, Madelyn, Aída et moi nous avons coïncidé dans le désir d’interroger notre propre expérience avec sincérité et humilité. Cette position nous permet de soutenir certaines questions et efforts pour clarifier différents doutes et aviver notre curiosité à propos des effets de la psychanalyse et le malaise actuel dans la culture. J’essaie actuellement d’articuler une question en considérant qu’une analyse se termine lorsque l’analysant, après avoir localisé son objet petit a, y renonce. Ma question c’est maintenant orientée: existe-t-elle une relation entre le deuil dérivé de la perte de l’objet a et l’expérience de la passe?  Mais, je crois que cette question peut changer par effet de mes propres recherches  aussi bien que de la recherche du groupe.

 

Viajé a la Argentina para estudiar psicoanálisis pero no he encontrado aún un espacio donde expresar y escuchar de una forma no censurada, preguntas, ideas en relación a los obstáculos encontrados en la experiencia analítica. Aída Sotelo desde Colombia nos convocó para hablar y preguntarnos sobre el dispositivo del pase, un tema muy poco tratado en las sociedades psicoanalíticas en nuestros lugares. María, Madelyn, Aída y yo coincidimos en el deseo de interrogar nuestra propia experiencia con sinceridad y humildad. Esta posición nos permite sostener ciertas preguntas y esfuerzos para aclarar diferentes dudas y avivar nuestra curiosidad en relación a los efectos del psicoanálisis y del malestar actual en la cultura. Yo trato actualmente de articular una pregunta considerando que un análisis se termina cuando el analizante, después de haber localizado su objeto a, renuncia a él. Mi pregunta se orienta de la siguiente manera: ¿existe una relación entre el duelo derivado de la pérdida del objeto a y la experiencia del pase? Esta pregunta, sin embargo, pudiera cambiar como efecto de mi propia búsqueda y también de la búsqueda de nuestro cartel.

Matilde Díaz Jiménez, Buenos Aires


[1] Morin, I. Briques et Tuiles no.11

[2] Morin, I. Ladrillos y tejas nr.11

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