03 – Cartels

Le jour de l’acte de fondation de notre association « Le Pari de Lacan », l’échange a porté vers la fin de la discussion sur la question du  travail en cartel. S’énonçaient  le constat et l’inquiétude, d’un mouvement de désertion de ce précieux outil de travail inventé par Lacan. C’est une question dont nous prenons le parti – et le pari- de la relever. C’est la raison pour laquelle existe dès maintenant une adresse pour les déclarations des cartels dans notre association. Le cartel est un dispositif de travail pour rendre vivante l’étude de la psychanalyse et au caractère anti didacticien cher à Lacan. Il référait son choix du signifiant cartel à l’italien cardo, le gond ; à entendre,  l’ouverture et la surprise sont à l’horizon de ce dispositif. C’est ce que nous souhaitons soutenir. Cette adresse est également une « Bourse aux cartels » afin que puissent circuler les demandes et les recherches de chacun.

Chantal Thirion-Delabre, déléguée aux cartels : Chantal Thirion-Delabre

 

Bourse aux cartels, 3 annonces :

 

1- « Nous sommes un groupe de 3 personnes sur Paris (Gabrielle Schnee, Amparo Vargas et Carole Riou), nous souhaitons travailler en cartel avec Catherine Bruno sur les textes de Freud relatifs au concept d’Angoisse. Nous recherchons une autre personne intéressée par cette thématique pour rejoindre notre groupe ». Contacts: Carole Riou ou  Luz Amparo Vargas Moreno

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2 – Dans le Gard (30), à Nîmes, je souhaiterais constituer un cartel sur la question du Désir, mais la thématique reste ouverte. Je cherche surtout des personnes souhaitant se mettre au travail.  
Contact : Julie ROCHE-COURANT

 

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Déclarations :

- Cartel : Lecture du séminaire de Jacques Lacan « L’acte psychanalytique »
Karine Besançon
Zineb Bou Salah
Catherine Cauwet
Malena Hansson
Plus Un : Karin Adler

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Le sujet pervers et l’amour, à la lecture des textes de Pierre Bruno in « Une psychanalyse : du rébus au rebut ».

Participants : Geneviève Gilbert, Jessie Cohen, Mario Uribe Rivera, et Sandrine Léon.

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- Cartel : Autour du livre « Qu’est-ce que rêver ? »

Patrick Bernardini
Frédérique de Oña
Murielle Blachère-Battaglia
Laure Thibaudeau
Plus Un : Elda Pouli

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-  Cartel : Unheimlich

 Partant du texte freudien de l’Unheimlich, du concept d’Unheimlich, de la rencontre avec ce concept, notre cartel va questionner à partir de la solution que chaque sujet adopte via la cure, ce qui peut traiter le lien social, contribuer à la politique au sens large, et à la sortie du capitalisme en particulier.

Rémi Brassié
Véronique Bonnet
Inès Lassagne
Carole Diaz
Plus Un : Mireille Bruyère

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- Un cartel s’est constitué avec comme titre : Lêtre et le désir
Avec :
Georgette Bregou : de l’être au désir
Catherine François : l’être du désir
Hélène Seguin : Lettre du désir
Jean-Pierre Sperandeo : le désir à l’oeuvre 
Plus un : Gabrielle Devallet Gimpel : la fin du désir dans la mélancolie

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- Un cartel s’est constitué le dimanche 5 février autour de la lecture du séminaire Briques et tuiles, de Pierre Bruno, Isabelle Morin et Marie-jean Sauret.
Il est composé de : Elda Pouli, Elisabeth Rigal, Chantal Thirion-Delabre. Plus-Un : Laure Thibaudeau.
Titre : À partir de Briques et tuiles.
Ce cartel souhaite se déclarer à l’association « le pari de Lacan » et à « l’Association psychanalytique Freud-Lacan ».
Nous envisageons de mettre notre cartel à ciel ouvert à Athènes le 4 novembre 2017, et à Paris à une date ultérieure.

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Nous avons débuté un travail sur le séminaire de Lacan : L’insu que sait de l’une-bévue s’aile à mourre. Chaque cartellisant amène une question sur laquelle il se propose de réfléchir, à savoir:
- Christian Cros travaillera sur la question de « l’amour à la fin d’une analyse »
- Catherine Raynaud sur « la langue, la lettre et la fin de l’analyse »
- Marie Jean sous le titre:  » Des identifications à la désidentification »
- Christine Larroque sur « ce qui noue l’écriture à la fin de l’analyse »
- Carole Diaz, plus un du cartel, sur « l’écart entre passe et fin ».

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Cartel sur le séminaire X: l’Angoisse.
Corinne Larroque : L’angoisse dans la clinique peut-elle orienter une cure et comment?
Zoë Callandreau :  Est-ce que les manifestations de l’angoisse donnent une indication sur les coordonnées du fantasme?
Isabelle Espérou : Associer le travail sur l’angoisse avec une question d’Ecole (désir, désir de l’Autre et désir de l’analyste)?
Rémi Brassié : Quelles conséquences de la révision du statut de l’objet a dans la clinique et la communauté analytique?
Le plus-un est Marie-Line Lattuca : Éclairer les différentes occurrences de l’angoisse: l’expression de l’angoisse donne-t-elle une indication sur la structure?

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Note du 10 juin 2017

Au mois novembre 2016, nous étions déjà prêtes à faire la déclaration de ce cartel virtuel à l’APJL. Dans ce moment-là nous avons commencé à recevoir les lettres d’Isabelle, Pierre y Marie Jean et nous nous sommes arrêtées. Après une nouvelle association c’est créé, pour améliorer les conditions de la procédure et mettre la psychanalyse au chef de la politique. Nous avons discuté à propos de la dissolution de l’APJL, et nous avons décidé parier pour “faire école” avec Le Pari de Lacan. Cette déclaration en est la preuve.

 

Le 27 juillet 2016

Declaration de cartel à propos de la passe

Le transfert du travail travers des mers et des frontières, pour ce faire, parfois il a aussi besoin de passer d’une langue à une autre ou d’une collectivité à une autre. Quelques traductions ont précédé notre cartel virtuel hispanophone, d’ abord en transfert avec l’APJL et maintenant, avec cette déclaration nous actualisons notre transfert avec Le Pari de Lacan.

1)   Nom du cartel : Qu’est- ce qui devient le sujet lors qu’il fait la passe ?

2)   Les membres du cartel : nous sommes toutes des hispanophones, nous habitons très loin les unes des autres, alors, nous nous retrouvons sur Skype et nous avons choisi une structure de trois membres, plus un.

Madelyn Ruiz, habite à Athènes

María Antonieta Izaguirre, habite à Caracas

Rosa Matilde Díaz, habite à Buenos Aires

Aída Sotelo, habite à Bogotá (plus un)

Après quelques téléconférences, nous avons vérifié qu’il y avait le transfert de travail, nous avons accordé des rendez-vous et un nom pour notre cartel, dont la fonction tiens par voie virtuel.

3)   Questions particulières :

1 Madelyn Ruiz San Juan : La passe comme un processus en cours et le binôme analyste-analysante.

Le constat qu’il n’y a pas d’analyste que le sujet rencontre à la fin de son analyse, semble être paradoxalement quelque chose d’obligé afin de faire surgir le désir de l’analyste.

Les questions que je me pose découlent du fait que Lacan revendique du non-analyste avec insistance ce que lui puisse apporter comme réponse à la question « qu’est-ce que du psychanalyste?» Donc, poussé celui-ci jusqu’aux conséquences ultimes, nous aurions parmi les versions du non-analyste, d’un côté le sujet complètement étranger à la psychanalyse, et de l’autre le sujet qui a fini son analyse et qui a donc constaté qu’il n’y a pas de l’analyste, aussi bien qu’il n’y a pas d l’Autre qui puisse répondre pour lui, et alors, il aurait le désir de mettre en place avec son témoignage un nouveau désir. Dans l’intervalle de ces deux versions, il peut y en avoir plusieurs : le sujet qui, une fois fini son analyse, déciderait ne pas en faire l’expérience de la passe, ou par exemple le sujet qui a fait l’expérience et il n’a pas était nommé Analyste de l’Ecole. Toutes ces versions ont quelque chose à dire.

Lacan n’a jamais hésité à se mettre en position d’analysant lors qu’il prenait la parole, il savait que celle-ci est la seule façon de produire un savoir. Après la passe, les résonances de l’analyse auraient à se conserver afin de maintenir le mouvement continu entre la position de l’analysant et celle de l’analyste. Néanmoins, est-ce que l’exigence de ce mouvement, impliquerait-il un questionnement pour le sujet sur l’analyste qu’il est, en éprouvant en lui-même –au-delà de sa position d’analysant– qu’il n’y pas de l’analyste ?

Quelle est la condition qui permet au sujet, après sa destitution subjective, de continuer à assumer soi-même en tant que sujet? Le sinthome est peut-être la réponse (respuesta). Et si bien elle ne le serait pas, au moins elle serait peut-être l’enjeu, le pari (apuesta).

Mon hypothèse est que l’irréversibilité de la passe devait donc être conçu comme un savoir de se mouvoir entre ces deux positions réversibles, sans se perdre.

Madelyn Ruiz – Atenas

 

2 María Antonieta Izaguirre: La passe et la transmission de la psychanalyse

L’expérience de la passe oblige à réfléchir sur la spécificité de la clinique psychanalytique et la façon de la transmettre. Nous voulons interroger ce que le passage de la dimension privée à la dimension publique nous enseigne, ainsi que ses effets sur la transmission de la psychanalyse.

María Antonieta Izaguirre – Caracas

 

3 Rosa Matilde Díaz: Le deuil et l’expérience de la passe

Une analyse se termine lorsque l’analysant après avoir localisé son objet petit a, y renonce.

Quelle relation existe entre le deuil dérivé de la perte de l’objet a et l’expérience de la passe ?

 Matilde Díaz Jiménez. Buenos Aires, Argentina.

Junio de 2017

(Plus 1) Aída Sotelo: L’humour et le surmoi dans la passe

La procédure de la passe vérifie l’émergence du désir, donc la coupure avec ce qui avait déterminé le sujet depuis son enfance. L’adolescent dans sa tentative de se passer de ses objets d’enfance, il a plein des changements d’humour. Aussi bien, affecté par le mot d’esprit, le sujet fait une certaine passe au rire (cf. Lacan, 1958). C’est le surmoi qui parle dans l’humour, dit Freud(1927), tandis que Lacan signale la « ressource a du surmoi » dans Les Noms-du-Père (1963) et lors qu’il fait sa Proposition du 9 octobre en 1967, signale le manque d’humour chez ceux qui l’avaient critiqué, car leur structure à elle c’était celle du Witz. Alors, qu’est-ce qui arrive dans ses moments de « passe » avec le surmoi ? C’est sa destitution ce qui opère changements d’humour sur le sujet?  

Aída Sotelo – Bogotá D. C.

 

Nota del 10 de junio de 2017

En el mes de noviembre de 2016, estábamos listas a declarar nuestro cartel virtual a la APJL, cuando el 7 de noviembre las cartas de Isabelle, Pierre y Marie Jean Sauret nos detuvieron. Luego, se creó la nueva asociación para mejorar las condiciones del procedimiento del pase y poner al psicoanálisis a la cabeza de la política. Discutimos la disolución de la APJL y decidimos apostar a “hacer escuela” con Le Pari de Lacan. Esta declaración es la prueba.

Julio 27 de julio de 2016

Declaración de cartel sobre el pase

La transferencia de trabajo pasa océanos y fronteras, a veces para hacer ese tránsito necesita pasar también de un idioma a otro. Así, algunas traducciones precedieron este cartel virtual hispanohablante, en transferencia con la APJL ante la cual lo declaramos y asumimos la lectura de los textos sobre el pase.

1)   Nombre del cartel: ¿Qué deviene el sujeto cuando pasa?

2)   Cartelizantes que lo componen:

El cartel está constituido por hispanohablantes residentes en distantes puntos geográficos, que elegimos asumir la estructura de tres miembros más uno.

Madelyn Ruiz, participa desde Atenas

María Antonieta Izaguirre, participa desde Caracas

Rosa Matilde Díaz, participa desde Buenos Aires

Aída Sotelo, participa desde Bogotá (más uno)

Luego de algunas teleconferencias y verificada la transferencia de trabajo con los textos y propuestas sobre el pase que circulan por la lista de la APJL, concretamos nuestros encuentros y planes de trabajo en un cartel, cuyo funcionamiento se sostiene por vía virtual.

3)   Las preguntas particulares, desde las cuales cada una se articula al cartel son:

1 Madelyn Ruiz: El pase como proceso en curso y el binomio analista-analizante

La comprobación de un sujeto en la conclusión de su análisis de que no hay analista parece ser presupuesto necesario para encontrar, paradójicamente, el deseo del analista.

Mis preguntas surgen a partir de la insistencia de Lacan en reivindicar lo que el no-analista puede aportar para entender qué es el analista. Las versiones del no-analista incluirían desde el sujeto que es completamente ajeno al psicoanálisis hasta el sujeto que, concluido su análisis y tras la comprobación de que no hay analista como tampoco hay Otro que responda por él, desea inaugurar con su testimonio un nuevo deseo. En el espacio intermedio estarían otras versiones: por ejemplo, el sujeto que concluido su análisis decide no hacer la experiencia de testimoniar sobre su cura, o el sujeto que habiéndolo hecho no es reconocido, nominado analista. Todas estas versiones tienen algo que decir.

Lacan no dudó nunca en colocarse en la posición de analizante cuando hablaba, sabía que sólo así era posible producir algún saber. Habrían de conservarse entonces después del pase las resonancias de un análisis para que permanezca ese movimiento continuo entre la posición de analizante y analista. La necesidad de este movimiento, sin embargo, ¿implicaría para el sujeto una interrogación al analista que él es, verificando en sí mismo –más allá de en su posición de analizante- que no hay analista? ¿Cuál es la condición del sujeto que, tras su destitución subjetiva, debe seguir asumiéndose como sujeto? El sinthome, si no respuesta (res-puesta), parecería ser una buena apuesta (a-puesta).

La irreversibilidad del pase tendría que entenderse entonces como un saber moverse entre estas dos posiciones reversibles, sin perderse.

Otras preguntas para un segundo tiempo de comprender:

1)        El pase y la relación al Otro. Los referentes del sujeto tras la destitución subjetiva. El lugar de la familia en la encrucijada de lo real, lo imaginario y lo simbólico. ¿Qué aporta el pase, como experiencia ética y acto político, al lazo social donde la familia es legitimada y cuestionada a un mismo tiempo?

2)       El pase como acto en curso y la sexuación como proceso inacabado: confluencias. El no-todo del analista, su alteridad: las consecuencias del pase en relación al proceso de sexuación.

Madelyn Ruiz – Atenas

 

2 María Antonieta Izaguirre: El pase y la transmisión del psicoanálisis

La experiencia del pase obliga a una reflexión sobre la especificidad de la clínica psicoanalítica y la forma de transmitirla.  Queremos interrogar qué nos enseña el pasaje de la dimensión privada a la pública y sus efectos sobre la transmisión del psicoanálisis.

 María Antonieta Izaguirre – Caracas

 

3 Rosa Matilde Díaz: El duelo y la experiencia del pase

Un análisis se termina en el momento en que el analizante, después de haber localizado su objeto pequeño a, renuncia a él.

¿Qué relación existe entre el duelo que deriva de la pérdida del objeto a y la experiencia del pase?

 Matilde Díaz Jiménez. Buenos Aires, Argentina.

 

Junio de 2017

 (Más 1) Aída Sotelo: Humor y superyó en el pase

El procedimiento del pase verifica el surgimiento del deseo, por tanto el corte del sujeto con lo que lo había determinado desde su infancia. El adolescente en su intento de abandonar los objetos infantiles, presenta múltiples cambios de humor. Del mismo modo, el sujeto afectado por el chiste realiza cierto tipo de pase que lo hace reír (cf. Lacan, 1958). Freud dice que es el superyó el que habla en el humor (1927), mientras Lacan señala la « fuente a del superyó » en Les Noms-du-Père (1963) y cuando hace su Proposición del 9 de octubre en 1967, señala la falta de humor de quienes la criticaron, ya que su estructura era la del Witz. Entonces, ¿qué pasa con el superyó en esos « pases » y en el procedimiento? ¿Es su destitución como sujeto lo que ocasiona sus cambios de humor ? 

Aída Sotelo – Bogotá D. C.

 

 

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