13- En mémoire

En mémoire….

 

- Bordeaux

Pas sans Lacan, 
Journée d’Étude expérimentale à partir de l’enseignement de Jacques Lacan

 
Dimanche 25 juin de 9h30 à 18h
Théâtre du Cerisier – Bordeaux
 
« La psychanalyse n’a qu’un medium, la parole du patient » J. Lacan 1953
« Fonction et champ de la parole et du langage » 1953, Les Ecrits, éd. du Seuil, p.247
 
 
Lacan a toujours souligné le paradoxe existant entre le savoir psychanalytique issu des cures et l’enseignement de la psychanalyse au travers du Discours Universitaire : ce qui devrait s’enseigner ne peut pas s’enseigner. Ni l’acte analytique, ni le savoir singulier de l’analysant ne peuvent devenir l’objet d’une transmission universelle et d’une initiation.
Pour transmettre des bouts de savoir déposés dans l’expérience de la cure, Lacan proposa aux aspirants psychanalystes la procédure de la Passe. Seule cette expérience offrirait quelque chance à une telle transmission et permettrait de révéler à une communauté psychanalytique l’émergence du désir de l’analyste.
Alors comment surmonter cette aporie dans une étude « ordinaire » des séminaires de Jacques Lacan, passant permanent ?
Ce fut le pari lancé et tenu par quelques-uns et quelques-unes.
C’est de cette expérience singulière de lecture littérale collective du séminaire Les psychoses de Lacan, 1955-56, corrélée à l’élaboration d’une clinique actuelle, qu’est né à la fois le désir d’en témoigner, et celui d’offrir à tous les participants à cette journée la représentation théâtrale d’un entretien qui eût lieu en 1976 entre le Dr. Jacques Lacan et une patiente hospitalisée à Sainte Anne.
Les deux temps de cette journée seront suivis d’un débat.

Cette journée s’adresse à des professionnels de la santé mentale, ainsi qu’à toute personne curieuse de découvrir la spécificité d’une pratique orientée par la psychanalyse dans son approche à la fois éclairée et spontanée du sujet humain.

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PROGRAMME
 
9h30             Accueil des participants
9h45 /12h   « Pas sans Lacan »
                     Témoignages et débat
12h / 13h     Entracte et restauration
13h /17h45 « Dites-moi, mon petit chou… « 
                     Mis en corps et en voix par Sophie Robin et Christian Loustau – Débat
17h45           Perspectives
 
Journée organisée par
– les participants du Cercle de Lecture & Clinique pour la Psychanalyse en extension
– des participants des Matinées de Présence de la Psychanalyse
– des membres de l’Association de Psychanalyse Le Pari de Lacan 
Tarif 10€ / Tarif réduit 5€ (étudiants, chômeurs…) – Assiette entracte 10€
 
Nombre de places limité. Réservez sans attendre votre entrée et votre restauration !
Contact : Florence Briolais – briolais.florence@orange.fr – 06 82 03 97 55

fichier pdf pas-sans-lacan

 

- Toulouse et sa région

A l’intention des membres du Pari de Lacan de Toulouse et sa région

Nous avons le plaisir de vous inviter à la première rencontre régionale qui aura lieu  le 10 JUIN de 10h à 13h Salle du Sénéchal à Toulouse.

Cette réunion s’adresse à l’ensemble des membres du Pari de Lacan de la région – Toulouse et départements voisins – et a pour objet l’élaboration de projets et perspectives communes pour les activités proposées par l’association à partir de septembre.

Nous souhaitons souligner l’’importance des nouvelles formes de travail qu’il nous faut aujourd’hui savoir inventer ensemble, et créer ainsi les conditions nécessaires pour sortir de l’éparpillement de travail dans lequel nous étions en fin d’APJL. Savoir travailler ensemble et partager nos avancées est un principe aussi simple que fondamental à retrouver.

Cette date a été déterminée par un seul critère, la disponibilité de la salle que nous avons pu trouver avant l’été.

Vous pouvez contacter Chantal Thirion-Delabre ou Skévi Sakellariou pour toutes informations supplémentaires.

Bien cordialement

Skévi Sakellariou et Chantal Thirion-Delabre, membres de la délégation

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- La Plénière du 18 juin à Paris 

Première rencontre de travail du Pari de Lacan

le dimanche 18 juin 

à l’Institut de Théologie protestant, 83 boulevard Arago, Paris 14ème.

 

Cette journée se déroulera de 9 heures à 17h, le temps du repas étant inclus dans la journée (contre une participation de 10 euros, cf. les modalités pratiques en fin de message).

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9H-11H30 : le premier temps est consacré à des collègues qui veulent témoigner de leur expérience de la passe. C’est le temps de « L’Ouvrir ».

Nous entendrons tout d’abord le témoignage de Mathilde Farida Ben Nadja « Des larmes du père…au pousse-au-savoir. Du Je(u) du 2 à de l’éthique », et après une courte pause, celui de Carole Diaz « Noir » , avec Isabelle Morin en tant que discutante.

11H30-12H : Pause

12H00-13H30 :  la Plénière démarrera sur la question de « faire école ». Elle se tiendra avec les membres du Pari de Lacan et les personnes invitées qui l’auront demandé.

Faire école ? Qu’est-ce que ça veut dire pour chacun d’entre nous ? Quels moyens se donne-t-on ? Quelle ouverture aux nouveaux venus?

Comment faire connaître les avancées de travail et les mettre à l’épreuve ? comment en échanger?

Quelle responsabilité des psychanalystes dans la cité?

Nous aurons aussi à mettre en place un bulletin du Pari, et une réflexion sur la procédure de la passe

13H30-14H30 :  Une pause-restauration est prévue (avec une participation aux frais de 10€.)

14H30-15H30 : Réflexion sur la passe, constitution d’un groupe de travail pour le dispositif de la passe au Pari de Lacan.

15H30-17H : Poursuite des questions sur le fonctionnement du Pari de Lacan.

 

 En vue de la plénière  :

- Texte de Françoise Delbos

 La passe à l’œuvre

« Non pas peindre ce qu’on voit, car on ne voit rien, mais peindre qu’on ne voit  pas ».

(Claude Monet)

Lors de la procédure de la passe, le passant délivre un texte à chacun des passeurs, lesquels le restitue, d’aussi près que possible/impossible, aux membres du cartel de passe.
On a donc deux textes qui se croisent, qui se recoupent, qui s’écartent plus ou moins sensiblement : à la croisée des mots, une fenêtre s’ouvre sur le réel en jeu pour ce passant. Par cette ouverture, cet écart maintenu, quelque chose passe : une passe est à l’œuvre.
Se mettre à l’œuvre, c’est se mettre au travail. Et, de fait, une passe, à quelque place qu’on soit du dispositif (passant, passeur, cartellisant), on y travaille, et surtout, ça vous travaille, ça trace son chemin en vous.
Une œuvre, c’est aussi quelque chose qui a à voir avec un produit où du réel est cerné, bordé par des formes symboliques (l’œuvre poétique, littéraire, picturale, musicale, etc..) ce qui permet, par cela même, le partage de quelque chose d’éminemment singulier.
Enfin, une œuvre est ce qui vous ouvre…en particulier à vous-même, et à l’insu de vous-même : qui vous déplace, vous fait vaciller, vous renouvelle dans vos savoirs et votre façon d’appréhender le monde.
Dans la procédure de la passe, on peut considérer qu’il s’agit de la mise en œuvre du désir de l’analyste. Une mise à l’épreuve ? Ou bien plutôt la preuve par l’acte qu’il y a bien de l’analyste, à ce moment-là.
De quoi s’agit-il du côté du passant ?

Pour lire la suite du texte, cliquez sur ce lien

 

- Texte de Jacques Podlejski  :

Chers collègues,

La Délégation du Pari de Lacan nous a annoncé la tenue d’une rencontre de travail le 18 juin prochain où seront notamment abordées les questions suivantes :
Faire école ? Qu’est-ce que ça veut dire pour chacun d’entre nous ? Quels moyens se donne-t-on ? Une réflexion sur la procédure de la passe est également
au programme.

Il y a sans doute de multiples façons de faire école. Pour ma part, c’est bien comme écolier qu’à l’APJL je m’y suis le mieux retrouvé, c’est-à-dire parvenu à faire reculer les limites de mon refus de savoir. Faire école, cela ne se promulgue pas, on peut s’y efforcer, mais cela ne se vérifie, ou non, qu’après coup. Je le dis donc sans réserve aucune, j’ai été à bonne école à l’APJL. L’expérience de la dissolution compte parmi les moments les plus enseignants que j’y ai rencontrés. C’est le déploiement de la haine et la nécessité de m’extraire de la sidération qui m’ont mis au travail. Que s’est-il passé ? Comment se fait-il que tout échange avec des collègues qui étaient aussi des amis soit devenu impraticable ?

Pour lire la suite du texte, cliquez sur ce lien.

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- Journées à Athènes :

 

ASSOCIATION PSYCHANALYTIQUE FREUD – LACAN
Journées de l’atelier  « Transmission de la psychanalyse »

« LA NOTION DE LA RÉPÉTITION EN PSYCHANALYSE »
avec
JACQUES MARBLÉ

Athènes
20 & 21 mai 2017

Pièce jointe Mail

 

- Rencontre Intercartels

organisée par l’Association psychanalytique Freud – Lacan à Athènes, le samedi 04 novembre 2017

 

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CARTEL-1                       CARTEL-2

CARTEL-3

 

 

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